UNE BELLE PAGE D’HISTOIRE – LA COUSINADE EN SEPTEMBRE

C’est l’histoire d’une « matante » qui rêvait de réunir ses adorables neveux et nièces autour d’une cousinade.

 

Pourquoi une cousinade? Voilà!  Un jour elle découvrit que deux petits-cousin-cousine, étudiants, en génie à la même université, n’ayant pas le même patronyme, mais se croisant à l’occasion, ignoraient qu’ils étaient parents. Ce n’est que plus tard, lors de l’incontournable partie de sucre annuelle de la matante en question, qu’ils découvrirent leurs liens de parenté.

 

Un deuxième pourquoi une cousinade?  La « toujours même matante » remarqua que les oncles et les tantes de sa vénérable génération,  s’adonnaient avec passion et un peu de voyeurisme à la recherche de leurs défunts ancêtres. Dommage!  Ils avaient à peu près tous, les yeux fixés sur les racines de leur précieux arbre généalogique, négligeant d’observer les ramures qui croissaient à vue d’œil.

 

Très peu de ces chercheurs invétérés, devenus grand-tante ou grand-oncle avec l’âge, pouvaient tracer un portrait ou un profil de ceux et celles qui constituaient les générations montantes en train de se tailler une place au soleil.

 

Pour la tante, soucieuse de remettre les aiguilles à l’heure, de voir de qui et de quoi étaient composés les descendants qui gravitent autour des racines, elle proposa une « généalogie du présent » L’arbrisseau allait être composé des membres de quatre générations, et d’une cinquième en devenir.

 

Une fois, la « généalogie du présent » couchée sur papier et exposée à tout venant, la cousinade et la matante prennent leur envol. L’objectif?  Rassembler cousins-cousines, conjoints et descendants; leur offrir l’occasion de développer entre eux, un sentiment d’appartenance et de fierté; de resserrer les liens familiaux; de mieux se connaitre, de découvrir leurs ressemblances et leurs différences;  l’éventail de leurs talents et de leurs passions; bref de savoir qui ils sont et où ils en sont dans la vie.

 

L’histoire s’écrit au présent…

 

« C’est en septembre que les oiseaux quittent leur nid » chante Bécaud, Chez la « matante », c’est en septembre que les oiseaux seront réunis pour y vivre et y façonner une belle page d’histoire.