Ce n’est pas cette petite balle blanche qui dérangera les « demoiselles » en train de picorer çà et là sur le golf. Rien ne sert de crier « fore », elles ne bronchent pas d’un poil ou bien poursuivent allègrement le parcours qui les mènent au ruisseau.
Chaque année, en août, bernaches pour les uns, outardes pour les autres – entre vous et moi, peut m’importe, ce sont les mêmes qui atterrissent à Tremblant. Elles ont choisi entre autres le parcours du Géant pour faire escale, bivouaquer, se ravitailler, se gaver et, le temps venu, reprendre la route céleste et migrer vers des cieux plus cléments.
Pour l’instant, bien malin le golfeur qui voudrait déloger les adorables créatures qui enchâssent sa précieuse petite balle. Vaut mieux les ignorer, faire comme si elles n’étaient pas devant lui. Au mieux, se concentrer sur son jeu. N’ayez crainte. À la rigueur, elles cèderont suffisamment de terrain pour ne pas gêner cet élan à la Tiger Wood, laquelle lui vaudra ce « birdie » tant convoité.
Coucou cousine !
Que de monde à Tremblant après les yeux de biche voici le « fore » sur le golf crié contre ces migrateurs envahissants qui envahissent le terrain de jeu des cousins , le temps de leur repos et le ravitaillement pour les bernaches . On n’en voit pas ici de ces oiseaux là sans doute qu’ils préfèrent les terrains de golfs . Bon jeudi à Tremblant les cousins et des gros bizoux tout Doubs dans votre pays loin de nous !
la Fanfani …
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Ce n’est pas une petite balle qui va faire changer de place toutes ces demoiselles occupées à picorer
bonne journée accompagnée de bisous d’amitié
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Bonjour Pierrette,
Sur les verts, c’est plus gênants, quand elle laissent derrières elles le signe évident de leur passage, juste dans la ligne de ton coup roulé.
Tu es bien obligé d’essuyer ……. les plâtres.
Bises du grillon
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