« A » ET AINSI VA LA VIE

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Pour avoir pondu la note de la lettre F avant celle de la lettre A, n’en déplaise à Françoise, je suis au-dessus de mes Affaires (genre en congé) diraient les Ados.

Je vous Attends donc dans le détour (expression consacrée). Ayant Aussi Achevé la lettre E, Avant d’Aborder la lettre G, je m’Amuse à jouer avec la lettre A, comme dans Amour et Amitié.

Cette Aventure épistolaire n’a rien d’Abominable. Donc, pas question d’Abdiquer ou me laisser Abattre. Plutôt, je vais « m’Ablutionner » (fallait le faire) à l’Aide de mon Abécédaire et tant pis si ma note Attrape des Allures Abracadabrantes.

J’Avoue Admirer les fleurs, ces petits brins de vie que l’on cueille au passage, que l’on offre aux Anniversaires, que l’on pleure quand elles meurent.

Si les fleurs ont un langage, elles portent souvent un message.  Mon OXALIS ARTICULATA véhicule le sien.  Tante Germaine, une grand-tante nonagénaire me l’a confiée en fin de vie. L’Agréable et élégante dame était Assurée que j’Acclimaterais l’enfant chérie, que je m’en Accommoderais, sachant qu’elle Allait m’Accaparer Abondamment,

Aujourd’hui, tributaire de cet héritage, je suis Attitrée et responsable de perpétuer l’existence de ce précieux « souffle de vie » Admirablement fleuri, j’en conviens, et dont l’Appartenance familiale remonte à la nuit des temps.

Mes OXALIS ARTICULATA, se multiplient Allègrement, Agrémentent mes fenêtres, et enchantent mes matins, à mon tour d’en Assurer la pérennité.

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 Ainsi va la vie…

LA LETTRE E M’ENCHANTE

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Si la lettre D m’a débobinée, la lettre E m’Enchante et m’Exalte.

Enveloppée jusqu’au cou dans mon Extravagante pelure mie-saison,  cheveux Ébouriffés,  pull Échancré,  j’Enfile mes bottes caoutchoutées pour mieux Écrabouiller la neige fondante.

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En ce matin Ensoleillé, je vous Emmène à la rivière,

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Espérant y Épier quelques Écureuils à la recherche d’amandes ou de noisettes.  Il ne faudra surtout pas les Effaroucher, ils n’ont pas l’habitude d’être Espionnés.

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Au Québec,  le temps des sucres est Entamé. 

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C’est le moment d’Entailler les Érables en perçant l’Écorce à l’aide d’une mèche, pour y installer ensuite un chalumeau, afin d’y recueillir l’Eau sucrée dont on obtient  le sirop, la tire et le sucre du pays. (sucre d’érable). 

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Pour que le sirop soit clair et limpide, il sera Écumé à l’aide d’une Écumoire  (Ustensile de cuisine en forme de cuiller mince et ronde, criblée de trous, servant à Écumer  la marmite).

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 Il ne se trouve pas d’Érablière En chemin. Par contre, les sentiers menant à la rivière sont Embroussaillés, il nous faudra donc retirer les broussailles sur notre passage.  Nous devrons Enjamber une rivière et deux rigoles. En Étant  vigilent, nous ne serons pas Étonnés d’y voir les Empreintes trahissant le passage d’une biche, d’un ours noir, ou d’un jeune renard Errants venus s’abreuver d’eau fraîche.

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Les Écriteaux seront nos guides. Nous marcherons prudemment pour Éviter Écorchures ou Éraflures. Après tout, il ne s’agit pas de s’Échiner et Ensuite rentrer Exténués au refuge.

Espérant que cette Excursion chargée d’Émotions vous Extasiera au point de souhaiter y revenir.

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Je vous offre ces trilles, genre de liliacés à fleur solitaire qui s’Épanouissent, le printemps dans les bois du Québec.

 

   

 

 

UN D QUI ME « DÉBINE »

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Décidément la lettre D me « Débine ».  Si  je réussis à relever le Défi, ce sera « Définitivement » un coup de Dés.  En parlant de coups de Dé, me vient à l’esprit le à coudre, ce petit cylindre qui coiffe le Doigt pour pousser l’aiguille dans l’étoffe sans se blesser..

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La Découverte Du Dé à coudre  Daterait d’environ 5 000 ans avant Jésus Christ. Déjà, vers le Dixième  siècle après Jésus Christ, le Dé s’est imposé comme un outil indispensable à la couturière. 

Au Dix-septième siècle, on Découvre les Dés en or ou en argent. Le Dé Devient un objet noble.

Au Dix-huitième siècle, la porcelaine fait son apparition au détriment des Dés métalliques.

Au Début  du vingtième siècle, le Dé à coudre Devient un objet publicitaire.

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On peut lire sur ce Délicat trésor ayant appartenu à ma grand-mère : The Prudential Insurance co. Je Devine qu’on lui offrit à l’occasion d’une naissance.  

Dans les années 1800, le Dé se distinguera devenant une mesure pour les spiritueux. « Juste un Doigt… », « Un Dé à coudre… », Offre un Dé à coudre à ton voisin, il te tendra la main ». «Rien, pas même de quoi remplir mon Dé à coudre » Demande Marie Noël, en évoquant le bonheur. 

La Diversité des Dés à coudre fait l’envie des collectionneurs que l’on Désigne du nom de « Digitabuphilistes ou Digiconsuériphiles.

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Mon Devoir est loin d’avoir le Débit d’une Dissertation. Pour me Disculper auprès de vous, je vous invite à jouer aux Dominos avec moi.

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Ce jeu de Dominos aux ronds en ivoire appartenait à ma grand-mère maternelle. Il Date des années Dix-huit-cent quatre-vingt-Dix. L’envers de chacune des plaquettes illustre un paquebot à trois cheminées.

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Je vous attends! Les Dés sont jetés.

UN CANARD EN C POUR NOTRE COMTOISE

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Chut!  Je me Concentre, de dire à l’homme. Il me faut rédiger un petit quelque Chose, pour répondre au défi de Françoise la Comtoise, MA Cousine d’adoption, blogueuse  Chevronnée, sans Cesse Confrontée à Ce qui ressemble être nos hivers Canadiens : la neige et le vent.

 « Un Chasseur sachant Chasser,  peut Chasser sans son Chien ». L’espiègle de mari s’empresse de me réciter d’un souffle Cet exercice de diction bien Connu en Chuchotant le mot Canard au beau milieu de la phrase. 

-Est-ce toi ou moi qui faisons le devoir?  Tandis que Je suis en train de Contempler notre Chatoyant  Canard de bois, Cette pièce unique, œuvre signé Michel Samson, sculpteur renommé et talentueux. « Je ne Cherche plus, j’ai trouvé ma source vive d’inspiration. »

Le Cher palmipède n’est ni un Colvert ni un Huard, mais bien un Malard (Malart) dans toute sa splendeur.   

Sa présence sur la Cheminée m’entraine vers des ailleurs. « Pourquoi se Cantonner à l’intérieur par ce beau temps d’hiver, quand nous pourrions Chausser nos Chaussures Chauffantes et tout en Cheminant allègrement, nous diriger vers Ce resto de Cuisine fine française qu’est le « Cheval de Jade», faire un petit Coucou à notre Célèbre Maître Canardier, Olivier Tali et à sa Charmante Compagne.

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À peine ma pensée suggestive élucidée, que mon délinquant de mari s’empresse d’y mettre son grain de sel. «Étant sur les lieux, que dirais-tu de déguster Ce Célèbre Caneton des Laurentides à la Rouennaise, préparé son Maître Canardier?

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Je vous laisse Concocter la suite…

B COMME UN BEAU PAIN

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Bon! Il me fallait un Baba au rhum pour me remettre sur la Bonne voie. Merci Fatras en bleu. Pour rien au monde, j’aurais voulu demeurer Bouche Bée ou Bousiller la lettre B.

«Baraudant » sur le Blog des uns et des unes, ayant bien Bouffée et bien Bu, je suis allée Butiner chez Bord de mer. Ses Bateaux, ses phares sont magnifiques. Bonne nouvelle : une nouvelle vie est attendue chez Héraime.

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N’eût été l’appel téléphonique, de ma cousine devenue Boulangère du dimanche j’aurais tenté de Broder une note remplie de B. Que l’on me pardonne.

On se souviendra de Denise, pour lui avoir consacré une page sur mon Blog. Son père étant le frère de mon grand-père maternel donc, elle devient cousine de ma mère et du fait, ma petite-cousine, bien que nous soyons affublées d’une même taille. Depuis nos retrouvailles, elle grandit chaque jour dans mon estime, ce qui explique pourquoi elle est passée de petite-cousine à cousine.  

J’ai découvert qu’elle est férue de gastronomie, une vraie Bocuse ou une Robuchon. Qu’importe. Toujours à l’affut des dernières tendances technologiques en cuisine, imaginez que, pas plus tard qu’hier, elle m’annonce la dernière nouveauté en art culinaire : l’art de faire du pain comme par miracle. 

Ce n’est pas nouveau lui dis-je. Mon fils Patrick, Boulanger du dimanche,  Boulange cette méthode de faire depuis des lunes. Elle lui vient d’un copain qui l’a dénichée sur « You Tube » : Four à 500 degrés F. dans un Dutch-oven , “gros chaudron de fer ‘recette simple comme Bonjour. Farine, eau, levure et sel. 

Hier soir, Denise, la cousine de la cousine (moi)  m’annonce qu’elle met finalement la main à la pâte. L’onctueux mélange savamment dosé (sel et levure)gonflera pour se métamorphoser en une masse froide au toucher et élastique par surcroit) pour être enfourné ensuite dans le chaudron de fer de sa grand-mère, après avoir atteint les 500 degrés F. réclamés, et ce, durant 30 interminables minutes.

Entre-temps, deux coups de fil résonnent chez moi.   Un premier pour m’annoncer, en désespoir de cause qu’elle a fait erreur en inversant la mesure de sel  à celle de la levure. Je ne vous ai pas dit que ma cuisinière de cousine fait souvent trois choses à la fois. C’était le cas hier. Avec doigté, elle rectifia le dommage, ce qui justifia le deuxième appel,  avouant son oubli, à savoir que le dessert fricoté (recette presque sans sucre) devait attendre que le four retrouve une chaleur clémente de 350 degrés F. avant d’être enfourné. Une tranche de gâteau aux fruits allait calmer son petit creux.

À mon tour de la rejoindre : Comment se comporte le pain dans le chaudron? Dans trois minutes, tu le sauras! Précise-t-elle?

J’attends au bout du fil. Elle soulève le couvercle et s’exclame ‘Une merveille! Je n’ai jamais vu un aussi beau pain’ Remarquez que c’est son pain, c’est normal que ce soit le plus beau. Rassurons-nous, je ne fais pas une ‘jalousite’ aiguë.

‘Dis-moi, comment est la mie,  avec des trous? La croûte bien dorée? J’entends soudain un bruit de scie à ruban. Ce n’est surement pas une Buche qu’elle coupe. Plus rien, puis ça recommence. J’entends, mais je ne vois rien. Je suis littéralement étouffée de rire. Ce Bruit intermittent de coupe de bois vient du couteau électrique qui traverse la croute Bien dorée, pour rejoindre la mie légère et parfumée.

Je vous épargne les odeurs de pain chaud qui s’y dégagent.

Bon appétit Denise et Bravo. À mon tour, puisse ma note se mériter un B.

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F POUR FRANÇOISE ET SON JEU

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Félicitation à Françoise  la comtoise qui a le don de stimuler Farouchement l’imagination (la  mienne), laquelle Frise parfois le Farfelu. Voici le défi qu’elle nous lançait : 

Si on jouait

Pour mettre un peu de piment sur blog50 je lance un défi, faire un texte avec une lettre en la mettant sous forme d’un pays, d’une ville, d’une fleur, d’une célébrité, d’une marque de voiture, d’un objet et d’un animal en y ajoutant des images ou photos pour compléter le texte. On commence par la lettre A le début de l’alphabet…

Finalement,  en Fouillant dans mes souvenirs les plus Fertiles, ce Fichu de devoir m’apparait moins Frivole.

 Après réflexions mures et Fécondes, Je Favorise donc la lettre F,

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ayant un Faible pour le mois de Février sans oublier notre prénommée Françoise.  

À cet égard, j’aurais aimé adresser un Faire-part à notre Fervente amie blogueuse, l’invitant à venir Fureter au cœur de ce que mon coin de pays offre de plus beau:

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ses saisons, sa montagne, sa Faune et sa Flore.

Le temps File et me presse. À la retraite, Faut Faire ceci, Faut Faire cela. On a rarement le temps de Fouiner dans les boîtes à photos pour illustrer son propos.

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Faignant d’être la Folle du logis, je vais me Frayer un chemin pour me Faufiler ensuite au Fin Fond de  la Foret où se cachent mes archives,

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illustrant les beautés de la Fougueuse rivière, « la Diable », de la Faune

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et de la Flore de mon coin de pays.

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Ainsi, je répondrai au défi de notre Futée blogueuse dont  l’imagination est à Fleur de peau.

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Françoise, pour te remercier de ce Fabuleux défi que tu nous as proposé, je te livre sur le champ, une tarte à la Ferluche (Forlouche).  Un produit de notre terroir. Il s’agit d’une sauce Faite de mélasse et de Farine, à laquelle on ajoute des raisins secs.

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  Joyaux de l’été indien, ces deux érables que Christian avait voulu immortaliser à l’occasion de son séjour à Tremblant.

 

NEIGE EN SOLDE DE QUALITÉ SUPÉRIEURE

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Je viens tout juste de livrer quelques arpents de neige à un adorable client. Il passe sa commande, chaque année, religieusement,  mie février, s’assurant ainsi que le produit est d’une qualité exceptionnelle, grâce à la livraison assurée dans les heures qui suivent. On m’a informé que ce Grand Chef possède un semblant de cabane à sucre dans les Pyrénées et qu’il offre aux touristes français des trainées de tire sur la neige, à l’année longue.

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Par ailleurs, depuis la parution de la recette de Jéhane Benoit: OEUFS À LA NEIGE CARAMÉLISÉS, les gens du Doubs et du Berry, pour une raison que j’ignore, ne cessent de commander notre meilleur vendeur : il s’agit d’une belle neige d’un blanc virginal, n’ayant jamais été piétinée, livrée en (casseaux) de deux kilos.  Je ne serais pas surprise d’apprendre que les dames de ces régions de rêves montent des blancs d’œufs en neige, pour en créer des Îles flottantes. Un pur délice dont je raffole.

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Tout cela pour vous dire que l’abondance des chutes de neige que nous subissons depuis des semaines m’a incitée à reprendre de plus belle,  mon petit commerce axé sur la vente de cet or blanc, qui fait le bonheur des petits et des grands.

La neige étant une denrée périssable, je ne m’aviserais pas à reprendre la marchandise si retournée périmée.  J’ai vu un compétiteur apposer sur le carton de livraison :Meilleur avant : et y inscrire en guise de date : LA VEILLE. Pour moi, cette façon d’agir m’apparait malhonnête.

Cette année, j’ai ajouté à mon produit de base, qu’est cette adorable neige,  des (casseaux) de deux kilos de grésil, de poudrerie ou de givre.  Cette gamme de produits luxueux est souvent convoitée par les artistes-peintres, les poètes ou les rêveurs.  Une livraison dans les plus brefs délais est assurée.

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 Si le cœur vous en dit, vous pourrez vous procurer, pour un temps limité et un léger supplément, des « bonhommes de neige » grandeur nature. Ces derniers seront livrés via notre gentil  drone à votre porte, dans l’heure qui suit.

Bienvenue dans ma boutique enneigée.

LES LÉGENDES CÉLÈBRENT L’HIVER À TREMBLANT

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« C’est la classique des légendes, le 1er février » m’annonce en douce Cindy, madame fille. Dans la famille, le mot dit la phrase. Cela équivaut à dire : à bon entendeur, salut! Le message est livré. Il suffit de le saisir.

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Le Temple de la renommée du ski canadien et Musée lance la 2e Classique des  légendes, en collaboration avec la Station Mont-Tremblant et le Club de ski Mont-Tremblant. Il s’agit d’un slalom géant qui s’adresse à tous les skieurs de tous calibres. Jeunes, adultes,  légendes 60 et plus.

« Toi qui as un faible pour les médailles, tu pourrais t’inscrire dans la catégorie 80 + précise madame fille, sans plus. À l’entendre,  elle n’impose rien. J’avoue cependant que le ton est suggestif et moqueur.

«Je présume qu’à titre de Chef chrono tu aimerais bien voir non seulement des célébrités et des Olympiens,  mais aussi des membres de ton illustre tribu dans le parcours? Non!  Rassurez-vous les couteaux ne volent pas bas. C’est une façon d’éveiller l’adrénaline qui sommeille dans le skieur.

Pourquoi pas?

L’idée trace son sillon dans la neige et aboutit au refuge. Le mot se passe. L’homme est sollicité. (Si tu viens, j’y vais!)  « Nous lui ferions surement plaisir » en parlant de notre bulldozer de fille.

Au sein de la tribu, occupée la veille à célébrer des anniversaires, l’heure est à la fête tandis qu’un climat de connivence tourne de l’œil. On se zieute… on scrute les regards… on éveille les soupçons. Qui de la tribu coursera? Question évasive…  Il y a de l’intrigue dans l’air. Des sourires, des rires.

L’air de rien, la grand-mère subit tout de même une certaine pression provenant de la troisième génération. «T’es capable grand-mère, on te fait confiance.» Le message est empreint de retenues. «Ce serait bien si… Tu es familière avec la piste. Tu aimes les tracés, les portes »

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 Dimanche matin 1er février, 8 h. On se retrouve dans la navette qui nous conduit à la montagne par un froid de moins 24.

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Sur 192 coureurs inscrits à la course, 175 prendront le départ. De la tribu, nous sommes 9 bien-comptés. Une photo de famille avant d’aller chercher nos dossards.

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D’être là, ensemble est réconfortant pour les deux aïeuls que nous sommes. Surtout, ce n’est plus le temps de renoncer à l’exploit en dépit des papillons dans l’estomac. «À la guerre comme à la guerre » aurait dit mon père pour se donner du courage.

Au départ, dossard no 1. C’est moi!  J’entends ‘ « c’est la mère de Cindy »  je pense à ma fille dans la cabane du chrono, que  dit-elle, que pense-t-elle.   Je me retourne, je vois l’homme dossard no 3. Moment magique,  fabuleux. Moment qui n’a pas son pareil. Sinead derrière mon épaule me murmure : « grand-maman, moi aussi j’ai des papillons, on en a tous. » On me fait signe. J’obéis, je  prends place sur la ligne de départ. Le signal est donné,  je m’élance, du moins j’ai l’impression.

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Le parcours est magnifique. L’âge ne compte plus. C’est l’euphorie. À l’arrivée j’entrevois Monsieur Gendre.

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Il m’accueille. Je suis gonflée à bloc et heureuse. Mission accomplie. L’Autre de moi, l’Homme, le coureur no 3 est en piste. Je le vois, il arrive. Nous l’accueillons les bras ouverts. À deux reprises, 175  coureurs franchiront l’arrivée. Des nôtres, il y a Patrick, William, Nicolas et Guillaume et les trois cousines Tanya, Sinead et Rachel  sans oublier nous deux, les ancêtres.

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Sur neuf de notre tribu, sept décrochent une médaille. Bravo!

Dans notre catégorie, nous étions trois. Deux hommes,  j’étais la seule femme. On pensera c’est moins drôle de recevoir une médaille.

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Pour la mériter, Il fallait que je termine, J’ai réussi. Je n’ai pas raté de portes, je ne suis pas tombée. Je n’ai pas été disqualifiée. Je savais le matin du départ être seule, mais jamais je n’aurais abandonné l’idée de participer à la course par respect et appréciation envers l’équipe des organisateurs de ce magnifique événement pour avoir inscrit au programme la catégorie des 80 et plus.

C’était ma façon de leur témoigner ma gratitude souhaitant que nous soyons nombreux l’an prochain à relever le défi et rendre hommage à notre âge. De plus, J’y ai mis tout mon cœur et tout ce qu’il fallait pour ne pas décevoir. Je suis convaincue que chacun en a fait autant.

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Il reste que ce fut un moment mémorable qui stimule l’esprit de famille à inscrire aux archives de la tribu.


 

 

ENTENDRE SANS ÉCOUTER…

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Cette année encore, au moment de remiser dans mon coffre de rangement où s’entassent mes décorations du « Temps des Fêtes » : Guirlandes, ampoules lumineuses, crèche pour abriter les santons de Provence rapportés dans mes bagages,  Jésus de cire, etc., je ne parviens pas à déposer sans un léger pincement au cœur, le petit sapin confectionné par maman  à partir de cintres métalliques, d’une guirlande dorée et d’ampoules minuscules.

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C’était son premier Noël sans son compagnon de vie. Pour reprendre, courageusement le  goût de vivre;  pour s’apprivoiser à cette nouvelle solitude,  maman participait à des ateliers de « créativités » offertes dans la paroisse. Au programme, en décembre, on proposa, entre autres,  la confection d’un mini sapin de Noël décoratif,  à placer sur une table, un meuble ou à offrir en guise de cadeau d’amitié. Cette petite chose, jolie, mais modeste, créée de ses mains symbolisait l’amour et l’enthousiasme l’ayant habitée au moment de sa réalisation.

Maman n’est plus et chaque année, au moment de remiser le trésor dans sa boîte, je revois la petite dame,  je l’entends. « Regarde ce que j’ai fait! »  Elle était si heureuse et si fière de son chef-d’œuvre, de sa création. Comme si c’était la première fois qu’elle réalisait une merveille et pourtant, on ne les comptait plus, tellement elle était habile de ses dix doigts. Elle expliquait, détaillait, s’enthousiasmait en pensant qu’elle avait réussi de A à Z, cette merveille qu’elle allait m’offrir.

Vous vous demandez sans doute pourquoi je vous fais part de cette anecdote, sous-entendue de regrets.

Cet humble présent enveloppé dans des mots joyeux trahissait les efforts déployés dans le but d’assumer sa nouvelle vie sans son homme. Je l’entendais me raconter, mais, avec le recul, je me dis que je n’avais pas porté attention à ses propos. Je ne les écoutais pas attentivement. Conséquence, je n’ai pas su décrypter les messages qu’elle me livrait inconsciemment, et du fait, je n’ai pas su lui témoigner l’admiration et les mots d’encouragements que cette femme méritait. Une maman ça pardonne, heureusement.