Arthur dans les bras de son « grand-oncle » Patrick
Des yeux qui en disent long…
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Un dimanche inondé de soleil. Un dimanche frileux tout de même. Un dimanche où je me sens si loin de vous tous et en même temps, tout près, grâce à notre blog.
Je viens de m’attarder chez Hélène pour admirer la Creuse. Quel joli nom pour une rivière. Avec Hélène, nous avons flâné dans les alentours. Ma note terminée, je poursuivrai ma «tournée» et rendrai visite à plusieurs d’entre vous. Je le ferai sur la pointe des pieds pour ne pas laisser traces de neige.
Tandis que je vous écris, regardez ce que j’aperçois par la fenêtre. Ce majestueux glaçon scintillant comme du cristal, en train de fondre au soleil. Signe d’un printemps hâtif. Si c’était vrai?
Tout à l’heure, c’était la visite du p’tit dernier de la portée tardive, venu « écornifler » et quémander une collation, sans quoi, il grignotera ce qui demeure de mes hortensias moribonds.
Maintenant, si vous voulez bien, je vous invite à passer côté fenêtres jardin pour admirer mes potées de fleurs. Ce sont des Oxalis articulata.
Un jour, à la fin de sa vie, 99ans et 9 mois bien sonnés, ma regrettée tante Germaine, me confie, en héritage pour ainsi dire, une jolie plante qui allait fleurir à condition de recevoir beaucoup d’amour, «de soins assidus et d’eau fraîche » avait-elle ajouté sur un ton maternel. Ce trésor voué à l’éternité lui venait, d’une tante, ayant aussi plus de 80 ans, au moment du legs. Germaine en avait 20. Vous imaginez déjà la suite. J’ai dès lors compris que reposait sur mes frêles épaules la survie de ces petites vies fragiles destinées à devenir immortelles si j’ai bien saisi le message.
Depuis, mon jardinier du dimanche, l’homme au pouce vert, partage ma responsabilité d’héritière en fertilisant dévotement mon petit monde qui s’évertue à fleurir pour le plaisir des yeux.
Avant de terminer mon brin de causette, il faut que je vous dise: le 11 février dernier, à titre de moniteurs de ski, nous étions proclamés « personnalités de l’année 2014 » et avons eu l’honneur de recevoir des mains de notre président, André Cromp, le trophée Yvon Trottier, cofondateur de « ski Bon Âge ». Roger Millette, le doyen des skieurs, emmitouflé dans ses 89 ans, a tenu à déployer fièrement, une fois de plus, le drapeau qu’il a créé de toutes pièces pour y inscrire nos noms lesquels, selon la tradition, passeront à la postérité.
Une merveille ce drapeau C’est l’histoire de notre Club qui s’y inscrit, tout bonnement, au fil des ans.
À son tour, Jean Claude Laverdure, a saisi l’occasion de ce moment mémorable pour nous offrir ce portrait souvenir.
Je vous souhaite une bonne nuit et vous laisse sur une pensée de A.P. Mandiasques
Il n’est rien d’essentiel à l‘homme qui ne soit figuré naturellement dans le caillou, la plante ou la bête.
Nous sommes les fleurs des fleuristes,
Nous sommes les fleurs des marchands,
Les petites fleurs qui sont tristes,
de ne pas fleurir dans les champs.
Edmond Rostand
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Ce matin, la neige d’une blancheur étincelante brouille le regard. Ma matinée n’a rien de spécial. J’ai enfourné deux pâtés au saumon; nourris mes chevreuils; ramassé quelques « traineries », puis je me suis réfugiée dans mes « vieux papiers » à la recherche d’une trouvaille susceptible d’aboutir sur mon blog. Février invite à la rêverie.
Je vous fais un petit clin d’œil, vous visite sur la pointe des pieds pour ne pas enneiger le seuil de votre maison. Là je pique une fleur, tantôt un coin de gâteau, je laisse un petit bonjour et à bientôt. En admirant vos photos, je rêve de voyage, de me retrouver là où vous demeurez. Là où le temps est clément, là où il y a des sommets de neige éternelle, de vieilles pierres nourries de verdure. Là d’où viennent mes ancêtres.
Bonne fin de journée!
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Vous connaissez notre ami Jean-Claude, je vous l’ai déjà présenté.

Jean-Claude c’est l’artiste-peintre, le skieur émérite qui dévale ses 82 ans dans les « Doubles Noires » à Tremblant, Jean-Claude c’est l’ami, l’oreille attentive, le joueur de tours, c’est un gars agréable à connaitre.
Un pas derrière, il y a sa Thérèse, la fille aux mille solutions. Un couple adorable, réconfortant, plein de vécus aux dires des psys.
JC vient de me livrer ce poème et je vous « le passe » comme disent les jeunes, parce qu’il en vaut la lecture. Pour l’instant l’auteur m’est inconnu. Je ferai la démarche pour le retrouver.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son coeur;
Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure;
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;
Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L’âge n’a rien à voir avec la mort.
Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
à ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.
Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
Être fier d’avoir les cheveux blancs,
Car, pour être heureux, on a encore le temps.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour;
Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;
Être content de soi en se couchant le soir.
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.
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Au Jour de l’An, j’ai reçu de mes amis invités à célébrer la nouvelle année, un magnifique panier dans lequel on avait glissé : petits pots de confiture , « sucre à la crème », un repas pour deux de ragoût emballé sous vide, une invitation à un dîner d’amis et, pour couronner le tout, cet arrangement décoratif composé de têtes d’ail, de branches de feuilles de laurier, de thym et de piments forts jugé digne d’être admiré.
Merci, mille mercis les amis et revenez souvent
« Qu’est-ce qu’elle a à rire celle-là?
Elle ne voit pas que j’ai faim. »
« Les oiseaux attendent,
qu’est-ce qu’il « fout » à son tour »
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D’une génération à l’autre, la cuisine est le port d’attache et c’est merveilleux.
Joyeux anniversaire Patrick!
Souffle jeune homme tes 49 ans. Il faut les éteindre d’un coup!
Même sans chandelles, les gâteaux de Iseult et de Fiona sont tellement meilleurs et plus jolis.
À vous tous qui prenez le temps de me visiter, je vous souhaite un weekend débordant de petits bonheurs et vous rappelle que ce petit clin-d’oeil me fait toujours chaud au cœur.
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Bouche cousue, je ne dis rien.
Une photo vaut mille mots
Je ne relate pas le déroulement parce que…
Il vaudrait mieux demander à ce petit « arbrisseau » de vous raconter… ou au Grillon, ou à François mon beau-frère, ingénieur forestier ou à Boby le complice.
Une véritable histoire de gamins.
Je vous invite à me dire où sont désormais enfouies les racines de cet embryon « d’érable à sucre ».
Une belle histoire en devenir.
J’ai lu sur le blog de « chez Mamédjo » ses adorables notes qui me font mourir de rire. Celle de la « Voyante » m’a fourni ma dose de rire nécessaire au bon maintien quotidien de la santé physique et mentale.
Vous me direz peut-être qu’il ne faut pas rire de ce qui arrive aux autres, j’admets. Je ne fais pas exprès. C’est plus fort que moi. Le plus drôle, c’est quand je veux raconter ce qui est arrivé, que ce soit à l’homme de ma vie, à l’un des miens ou à moi, je pouffe de rire, je perds la voix, je m’éclate. Ma cousine Denise (je précise : ma demi-cousine) en sait quelque chose.
Je vous ai déjà raconté, il y a de cela des lunes, j’avais repêché mon golfeur engouffré presque jusqu’à la taille, dans une marre de boue brune et sans fond, tout cela pour récupérer sa petite balle blanche. Encore aujourd’hui, juste à revoir la scène, j’ai peine à l’évoquer sans rire, incapable de terminer tellement je ris « de bon cœur » dirait ma mère. Je ne suis pas plus méchante pour ça. Je ris de tout et de rien pourvu que ce qui survient soit sans conséquence tragique. Je ris même, en ce moment, en rédigeant ma note.
Je reviens à Mamédjo.
Si j’ai tant ri à propos de la voyante, de la pauvre Mamédjo et de son téléphone, c’est que son histoire me fait penser à ce qui se passe avec le mien. Mon nouveau téléphone intelligent Android, muni d’une boîte vocale et texte ainsi que les données (accès en ligne, courriel, internet, programme informatique), clavier à touches conçues pour doigts menus, caméra pour photographe compulsif, calendrier, agenda et tâches à accomplir, tout y est sauf le temps qu’il faut pour l’apprentissage.
En plus, Il me siffle le coquin. Un soir, recroquevillée dans mon fauteuil en train de lire, on me siffle. Je fixe l’intrus, l’objet de mes soucis. C’est lui le siffleur. La dernière fois qu’on m’a sifflée, je devais avoir vingt ans répondis-je à mon petit-fils qui venait de m’envoyer mon premier texto pour m’annoncer qu’il était en route. Je ne parle pas du temps qu’il m’a fallu pour lui répondre. Il a bien ri et n’aurait jamais pensé que jadis, sa grand-mère se faisait siffler. (c’était la mode du temps).
Un jour, elle n’était pas la première à me le dire, j’apprends qu’en ouvrant son téléphone intelligent [le sien l’est aussi)) ma copine me voit apparaitre sur son écran. Là, c’est grave! Vous pensez bien que ma surprise s’est transformée en rire avant que la consternation s’empare de moi devant le phénomène. Je n’ai rien de la vierge de Fatima ni de celle de Lourdes. Comment puis-je « apparaitre » soudainement sur les écrans de tout un chacun?
Cindy, ma fifille, qui arrive à me rejoindre, par miracle, sur mon vibrateur silencieux [remisé sagement dans la poche arrière de mon jean), me demande pourquoi, ce matin- là, je l’appelle sans arrêt. « Moi! Tu es certaine? » Je suis décontenancée, estomaquée. Puis je me mets à rire. C’est trop drôle! Allez comprendre! Voir si je la dérangerais au travail.
Une autre bonne amie m’a informée du même problème, sauf que c’est habituellement le soir, à l’heure du téléjournal, ou dans sa voiture. En plus, je lui apparais. Vous pensez! Je parie que vous riez et pourtant ce n’est pas drôle.
D’autres, je ne les compte plus, m’avisent de fermer mon cellulaire de malheur, l’appel terminé, sans quoi, ils entendent mes conversations, mes remarques, la musique alors qu’ils s’évertuent à me crier dans leur iPhone de fermer le mien. Je ne peux pas vous raconter cela sans pouffer de rire.
Le jour où j’aurai maîtrisé la fonction recherche, Google Maps, Google Drive, Google + Google Play, Facebook et You Tube; je croirai les spécialistes qui me disent : « ne vous inquiétez pas, vous allez vous y faire ».
Pour l’instant, vaut mieux en rire.