LA CRISE

 

Je viens de recevoir ce trésor d’un ami. Je vous le refile sur le champ car, il  est savoureux. Merci Jim! 

Bonne lecture!

La crise… 
 
Les problèmes des boulangers sont croissants … 
 
Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak , les éleveurs de volailles se font plumer , les éleveurs de chiens sont aux abois , les pêcheurs haussent le ton !… 
 
Et bien sûr , les éleveurs de porcs sont  » dans la merde  » , tandis que les céréaliers sont « sur la paille ». 
 
Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression , les viticulteurs trinquent . 
 
Heureusement, les électriciens résistent. 
 
Mais pour les couvreurs, c’est la tuile et certains plombiers prennent carrément la fuite. 
 
Dans l’industrie automobile, les salariés débrayent, dans l’espoir que la direction fasse marche arrière. 
 
Chez EDF, les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant. 
 
Les cheminots veulent garder leur train de vie , mais la « crise » est arrivée sans crier gare. 
 
Les veilleurs de nuit , eux , vivent au jour le jour. 
 
Pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied, les croupiers jouent le tout pour le tout, les dessinateurs font grise mine, les militaires partent en retraite, les imprimeurs dépriment et les météorologistes sont en dépression. Les prostituées, elles, se retrouvent à la rue. 
 
C’est vraiment une mauvaise passe ! ! ! 

 

 

IL EST DES NÔTRES

« Maman, c’est lui le Grillon? »

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À l’occasion du mariage de Éric et de Caro, Christiane et Christian offrirent aux jeunes époux, comme le veut la tradition, un joli et odorant sachet de lavande, brodé de leurs initiales et de la date de leur mariage. Depuis ce jour mémorable, les parents de Julien et de Charlotte souhaitaient avoir le plaisir de redire merci, un merci de vive voix, pour cette délicate pensée.

UNE HISTOIRE DE PÊCHE

 

Vous avez lu la dernière note de Christian s’apprêtant à monter en « gondole » jusqu’au sommet ajoutant à la fin qu’il irait visiter une rivière.

Je cite l’auteur de la note : « Après les sommets, nous irons nous promener au bord d’une rivière. Mais hélas, sans canne à pêche. » 

Vous voulez voir ce qu’il a fait une fois arrivé sur place?

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Voilà : il s’est conduit comme un gamin, «sautillant » le mot est fort, — je préfère écrire glissant ses pieds — d’une pierre à l’autre pour finalement plonger un bout du doigt dans ce remous tumultueux et vérifier si les truites y sont à l’aise.

Je taquine Christian.  Il vous dira tellement mieux que moi…

HONNEUR À TOI GENEVIÈVE

 

Devant cette touchante photo de notre nièce

Geneviève Couillard-Després, mezzo-soprano,

comment ne pas lui faire un petit clin d’œil de félicitations

pour sa magnifique interprétation

de la pièce «Il Tramonto » poème lyrique

du célèbre compositeur italien Ottorino Respighi ».

L’orchestre est sous la direction de Daniel Myssyk.

Bravo Geneviève! Trois fois bravo

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UNE HISTOIRE DE PHOTO

 

Un jour, au mois de juin 2007, à la veille de l’été, la tiédeur du soleil aidant, vous vous plaisez à rêver de moments qui ont égayé votre enfance.

Soudain surgit de votre mémoire le souvenir d’un personnage inoubliable : la fougueuse tante Joséphine qui semait la panique chez votre mère, juste à penser qu’elle arrivait dans les parages.

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C’est à cet instant que vous décidez de parler d’elle sur votre blog: «Tante Joséphine et les pique-niques à l’Anse-à-Gilles ». (Voir archives : Catégorie aventure, 02 06 2007) Vous regrettiez à l’époque de ne pas avoir une photo de la Divine.

Cinq ans plus tard, vous faites la connaissance de Denise « votre nouvelle cousine 2012 », avec qui vous savourez la joie des retrouvailles et le plaisir de plonger têtes premières, dans les racines profondes de vos arbres généalogiques.

Malheur! Vous découvrez que cette Denise, votre nouvelle cousine n’est pas tout à fait votre cousine, mais la cousine de votre mère. Heureuse nouvelle, elle devient votre petite-cousine, vu que son père est le frère de votre grand-père.

Vous avez beau vous creuser les méninges, et comparer vos âges, vous avez beau vouloir être des cousines, Denise est née le 5 septembre et vous le 14. Vous êtes du même mois et de la même année, mais une génération vous sépare, puisque votre mère est la nièce de sa mère et sa mère, la tante de la vôtre.

Tout cela n’est rien. Le comble de la surprise est d’apprendre que Denise est la nièce de tante Joséphine, celle-là même qui se valut une note sur votre blog.

Si je vous raconte cette anecdote, c’est que Denise et Jean, son mari (votre petit-cousin par alliance)  ayant entendu parler maintes fois de vos amis blogueuses et blogueurs, ont voulu faire la connaissance de ce célèbre Grillon en visite au Québec. Ils ont donc profité de votre passage dans la Vieille Capitale, pour souhaiter la bienvenue à votre visiteur et l’inviter à leur table. Soit dit en passant, votre «  nouvelle cousine » (prononcée affectueusement) est une hôtesse et  cuisinière hors pair.

Coup de théâtre de la part de Denise. Entre la poire et le fromage pour reprendre l‘expression, sans crier gare, Denise brandit une enveloppe contenant la précieuse et rarissime photo d’une jeune fille dans la fleur de l’âge, prénommée Joséphine. Relique qu’elle lègue à tout jamais devant témoins à sa petite-cousine — vous — la petite-nièce de la grand-tante, puisque Joséphine « la consanguine » est la sœur de votre grand-père et la tante de votre mère.

 À bien y penser, il aura fallu à la Joséphine et son port altier, attendre plus d’un siècle pour que sa photo auréole une note et traverse l’écran.

Mission accomplie, cousine. Pardon! Petite-Cousine. Je dis mieux : merci pour tout!« ma nouvelle cousine 2012 ».

UN TROU DE MÉMOIRE

 Une chanson que ma mère chantonnait quand j’étais petite, met revenue ces jours-ci. J’imagine qu’elle était inspirée du très beau poème de Maurice Rollinat. Il y avait un refrain que je ne retrouve pas et qui évoquait: « Les beaux jours en dépit du temps qui nous grise ». Il se terminait par « aux derniers parfums de la brise. »  Je me rappelle très bien de l’air alors j’aimerais retrouver les mots du refrain. Je vous parle des années 1935-45. Ouff!

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Paysage d’octobre

Les nuages sont revenus,
Et la treille qu’on a saignée
Tord ses longs bras maigres et nus
Sur la muraille renfrognée.
La brume a terni les blancheurs
Et cassé les fils de la vierge ;
Et le vol des martins pêcheurs
Ne frissonne plus sur la berge.

Les arbres se sont rabougris,
La chaumière ferme sa porte,
Et le joli papillon gris
A fait place à la feuille morte.
Plus de nénuphars sur l’étang ;
L’herbe languit, l’insecte râle,
Et l’hirondelle, en sanglotant,
Disparaît à l’horizon pâle.

Maurice ROLLINAT (1846-1903)  

 Bon dimanche et excellente semaine