Coucou! de retour parmi vous

 

Heureux qui, comme Ulysse a fait un beau voyage…

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Heureuse de me retrouver dans mon décor familier, de reprendre la vie comme elle vient, de la savourer et d’en remercier le ciel.

D’ouvrir mon ordi aux levées, d’aller tout droit sur mon blog, de vous retrouver, de vous lire. Oh malheur! Sur ma page, toujours cette même rose « qui a point perdu cette vesprée, les plis de sa robe pourprée… »(Ronsard)  Avouons que le Petit Prince de Saint Exupéry n’eut pas fait mieux pour préserver sa splendeur.

La bloguinade m’a manqué énormément. J’ai vu que l’amitié et la joie étaient au rendez-vous. Cette rencontre privilégiée et votre randonnée à Châteauroux m’ont tourné «  le fer dans la plaie ». . Ce sera pour la prochaine fois, si Dieu me prête santé et vie. Arrive un temps, dans la vie, ou il y a toujours un SI qui devance les projets.

C’était au tour à William, l’aînée chez Patrick et Sonia, de partir avec ses grands-parents vers une destination de son choix. Attiré par l’histoire qui remonte à la nuit des temps, les châteaux et donjons, les meurtres et mystères, les cathédrales, les monuments, il a choisi L’Angleterre, l’Irlande et l’Écosse. Seize jours de rêves et d’émerveillement : levée aux petites heures, petit-déjeuner à l’anglaise, autocar tout confort, formidable groupe homogène,  guide d’exception. Nous n’avions plus qu’à nous laisser porter vers l’inconnu, aller à la découverte de d’autres ailleurs, de leurs vestiges et de leur histoire.

 Notre Ulysse des temps modernes c’était abondamment documenté. Il avait glissé dans l’itinéraire, ses propres incontournables à voir et à visiter. Pas un moment n’était perdu croyez-en les grands-parents.

Le retour se fait en douceur. Pour ne pas brouiller le souvenir de ces heures intenses partagées avec notre petit-fils, il vaut mieux mettre à décanter ces moments chargés de joies et de bonheur, en pensant que ce séjour vécu en une sorte de symbiose nous a permis de connaître davantage, notre  William. 

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  Dans l’aéroport de Londres, un sourire qui en dit long.

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Piccadilly Circus et un petit tour de Londres avant d’aller au lit.

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Surprise! Une boutique (comme ça ne se peut pas).  Attendez-moi deux minutes.

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William rêve debout. Nous sommes à la tombée du jour de notre arrivée à Londres. Incroyable! Sous ses pieds coule la Tamise et au loin le London Bridge.

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Sur sa liste des incontournables, le site Stonehenge et son mystère.

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 Une visite à la Maison Waterford en Irlande, réputée mondialement pour sa fabrication de cristal. Tout au long de la visite, on peut voir et admirer les artisans à l’œuvre. Incroyable! Un ballon de football en cristal.

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  Le Blarney Castle, ses 100 marches à gravir et en haut de la tour,  la Blarney stone que l’on embrasse pour recevoir le don de l’éloquence. Nous verrons bien dans les jours à venir.

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William a promis à son père de lui rapporter un souvenir lors de sa visite à la Maison Guinness.

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 Ce que son père ignorait, fiston allait recevoir, une attestation comme quoi il a passé avec brio le test de remplir, un verre de Guinness, dans les règles de l’art.

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 William pouvait-il passer outre la visite du Cavern Club, refuge bien connu des célèbres Beatles?

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 À Édimbourg en Écosse, l’homme n’avait jamais pensé qu’un jour, 63 ans plus tard, il se retrouverait au pied du monument de Sir Walter Scott, en compagnie de son petit-fils du même âge (18 ans).que lui à l’époque;  et qu’il allait gravir à nouveau les 287 marches menant au sommet, puis recevoir pour la deuxième fois une précieuse et mémorable attestation comme quoi, il avait accompli l’exploit.

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« Lorsque tu reviendras dans 40 ou 50 ans, tu poseras le même geste et tu te souviendras» murmure le patriarche à son petit-fils.

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Les cimetières de l’Irlande et de l’Écosse méritent qu’on s’y arrête. Tant d’histoires y sont gravées. Au cimetière de l’église paroissiale  Saint-Martin située à Bladon, Oxfordshire, nous nous sommes recueillis sur la tombe de Winston Churchill en nous rappelant l’époque de la guerre 39-45.

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To be or not to be that is the question

Une visite sur les lieux de naissance de William Shakespeare, un autre « must »

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Attention de ne pas pes perdre la tête2-L1030546.JPG

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 Être étudiant et ne pas faire un crochet du côté de Oxford, la plus vieille ville universitaire des îles Britanniques pour y voir de visu sa prestigieuse Université serait comme rater un cours.  Vaut mieux s’y mouiller les pieds.

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    Pourquoi pas un dernier fish and chip avant le retour? 

UN CURÉ NE MENT JAMAIS

Vous avez un blog.  Vous savez que vous devez l’étoffer assidument sinon, vos amis blogueurs qui vous visitent religieusement seront déçus de retrouver, au bout de quelques jours, la même photo ou le même boniment.

Vous voilà prise d’un sentiment de culpabilité gonflable, juste à vous répéter qu’il faudrait bien que vous l’alimentiez ce pauvre petit blog de malheur. Plus rien autour de vous n’éveille votre imagination. Plus les heures passent, moins vous avez d’inspiration.  C’est le syndrome de la page blanche.  Dans votre cas c’est le syndrome de l’écran vide qui vous affecte, dirait un ami poète.

Soudain, votre ami JC vous envoie un petit bonsoir et ajoute une de ces anecdotes comme il en court des centaines sur le web. Elle vous tombe dans l’œil, vous la savourez. Elle est raffinée pensez-vous. Votre « cousine 2013 » vous dirait qu’elle a de la classe. Elle n’est pas neuve, elle roule depuis longtemps, mais, bref, vous l’aimez.

Merci JC! Sans pour autant le savoir, en vous adressant un petit coucou, votre ami vous a donné juste ce qu’il fallait pour retrouver vos amis blogueurs.

Un ami, c’est quelqu’un qui vous aide sans le savoir et qui mérite de savoir qu’il vous a aidé. 

Voici maintenant l’anecdote du bon curé qui ne ment jamais!

Tout est dans l’art de dire les choses.

Sur un vol vers la France, une jeune fille distinguée était assise à côté d’un prêtre.  Elle lui demanda : « Mon père, puis-je vous demander une faveur? » — « Bien sûr mon enfant, que puis-je pour vos? »

« Eh bien, j’ai acheté un séchoir à cheveux électrique très perfectionné pour l’anniversaire de ma mère.  Il est dans son emballage et bien au-delà de la valeur limite d’importation.  J’ai bien peur que l’on me le confisque.  Ne pourriez-vous pas le passer à la douane pour moi, sous votre soutane, par exemple? »

 – « J’aimerais bien pouvoir vous aider, chère enfant, mais je dois vous avertir, je ne mentirai jamais. »

« Avec l’honnêteté écrite sur votre visage, on ne vous questionnera sûrement pas.»

Lorsqu’ils arrivèrent au guichet des douanes, la jeune fille laissa passer le prêtre.

Le douanier lui demanda : « Avez-vous quelque chose à déclarer Mon père? »

« De la pointe de mes cheveux jusqu’à ma taille, je n’ai rien à déclarer! »

Le douanier trouvant cette réponse bizarre, lui demanda alors : « Et de la taille aux pieds, qu’avez-vous à déclarer? »

« J’ai instrument merveilleux destiné à être manipulé par une femme et qui n’a jamais été utilisé à ce jour. »

Le douanier éclata de rire et lui répondit :

« Passez Mon père!!! Au suivant!!!

 

 

 

ces petits gestes que l’on ne regrette pas

 

 

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En regardant la dalle en ciment que l’homme de votre vie et vous, aviez coulé en 1970, ayant soin d’y graver le millésime et d’y laisser ce jour-là, les empreintes des pieds de vos enfants et les vôtres, vous n’auriez jamais pensé qu’un jour, quarante-trois ans plus tard,  vos arrières petits-enfants allaient découvrir la précieuse dalle, et y poser leurs petits pieds dans ces empreintes à jamais incrustées dans la pierre, comme l’avaient fait vos enfants, maintes fois, au fil des années, jusqu’au jour où ce fut les leurs qui reprirent le geste.

Les yeux fixés sur cette dalle enchâssée de cailloux rejetés par la mer, vous n’aviez jamais imaginé qu’une quatrième génération viendrait poser ses pieds dans les vôtres,  juste pour voir…

C’est trop beau et c’est gratuit. Il aura fallu juste un peu de ciment, du sable, des petites roches, de l’eau, une truelle et beaucoup d’amour.