UN FROID DE LOUP

 

 

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Ce n’est plus un temps de canard qu’il fait ce matin, c’est un froid de loup. Moins 27 C., moins 40 C., avec le facteur vent. Un temps à demeurer bien au chaud, à lire les commentaires sur son blog et à distribuer des petits bonheurs virtuels.

 

En parlant de petits bonheurs, si je vous offre une fleur, pour vous dire que je pense à vous, en vous demandant d’en prendre soin, vous l’accepterez?

 

Je l’ai cueillie tout spécialement pour vous, dans le jardin des orchidées, à Singapour.

Je vous l’offre en toute amitié,

Bonne journée

 

 

LE TRUC DES FOURCHETTES

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« Simple comme bonjour » m’a dit l’homme de ma vie. Si tôt dit, si tôt fait.  Une bouteille que nous aurons préalablement libérée de son contenu à l’heure de l’apéro, le bouchon de liège que nous avons retenu pour le spectacle, quelques cure-dents et les indispensables fourchettes.

Devant l’écran de mon ordi, en plein sur ma table de travail, l’homme s’est mis à l’œuvre.

Une première opération : Enfourchez solidement les fourchons des deux fourchettes. (Du coup, un exercice de prononciation qui mesure votre degré d’alcool dans votre sang).

Deuxième opération qui répond à la question du Grillon sceptique :

Une fois le cure-dent inséré entre deux fourchons, le déposer tout tout tout délicatement sur la pointe du cure-dent déjà insérée dans le bouchon.

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TRICK-OR-TREAT

 

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Brrr!  Il fait froid chez nous.  L’été des Indiens se fait attendre.  Vous auriez dû voir mon « figuierculteur » à 23 h hier soir, rouler son arbre chéri dans le garage. Il a plié l’échine le pauvre (pas le mari, l’arbre) ses branches dépassant la hauteur de la porte. Miss Météo prédisait -4 ou -5 durant la nuit.

 

Pour réchauffer l’ambiance, voici une invitation à fêter l’Halloween, fête de magie, de déguisements, de bals masqués pour les grands et de bonbons pour les petits.


Bonne fin de journée!

AU BORD DES LARMES

Je m’offre cette modeste pivoine pour me consoler.  Je ne me reconnais plus sur blog50. 

Je suis à la recherche de ma présentation habituelle.

Où est-elle? DSCN2982.JPG  

 Ouff!  Je suis là.  Je me retrouve.  Me revoilà!  Il fallait voir mon état de panique lorsque j’ai ouvert mon ordi ce matin.  Preuve que je tiens énormément à communiquer avec vous tous.          

POUR PÂQUES DES COQUILLES D’OEUFS « MADE IN TAIWAN »

« VOIR LE MONDE DANS UN GRAIN DE SABLE ET L’UNIVERS DANS UNE FLEUR »
William Blake (1757-1827)

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Que pourrait dire William Blake à propos d’un univers dans une coquille d’œuf?
À l’aide d’un bistouri entre ses doigts habiles, sous un œil perçant, au travers d’une puissante loupe de joaillier, Kuan Chun-mai transforme les surfaces ovées blanches, en chefs-d’œuvre miniaturisés.
« Ce n’est pas rare qu’une pièce me demande plus de quarante heures » nous dit Kuan Chun-mai. « J’ai très souvent trouvé, au dernier moment, un petit défaut peu visible. Il me fallait alors la détruire avant d’avoir même le temps de le regretter. »
Les techniques qu’emprunte l’artiste exigent une dextérité et une patience exemplaires. « J’ai crevé au moins mille œufs avant de parvenir à graver ma première coquille. »
La coquille est d’abord gravée à l’eau forte, alors qu’elle est encore vivante, c’est-à-dire avec son jaune et son blanc à l’intérieur. Le dessin tracé, l’artiste perce un trou minuscule dans la coquille et utilise une tige très mince pour en aspirer l’intérieur. Puis, il entreprend de graver finement toute la coquille à la pointe du bistouri.
« En gravant des coquilles d’œufs, je veux exprimer la beauté la plus exquise de la culture chinoise et dire au public que l’on peut faire des choses qui généralement paraissent irréalisables. »
Kuan Chun-mai explique en terminant que chaque gravure sur œuf révèle la façon qu’il a de voir le monde. Tantôt il exprime son amour pour la famille, tantôt son culte pour son Pays.

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Extrait d’une entrevue réalisée en 1988, à l’occasion d’un premier voyage à Taiwan.

Coucou dans la neige

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Il est 7 h 30 et le soleil n’est pas au rendez-vous. Une autre belle journée de ski dans la poudreuse. Je vous dis à plus tard et vous invite à regarder les pistes de chevreuils au pied de ma fenêtre. Je vous avoue que, ce matin, je préférerais cueillir des olives comme le fait le Grillon.