VAUT MIEUX RIRE AVEC ELLES…
VAUT MIEUX RIRE AVEC ELLES…
L’aéroport, quand on y est, c’est comme être à l’église, personne ne vous dérange.
Le temps vous appartient
Par bonheur, si vous avez votre ordi, du coup, vous avez tout le temps du monde pour rejoindre vos parents et amis, ces êtres chers, et leur rappeler que vous n’êtes jamais loin d’eux.
l’Honorable David Johnston, gouverneur général du Canada et madame Nancy Greene, médaillée d’or aux Jeux olympiques (1968)
La 3e Classique des Légendes annuelle se tenait le 27 février 2016 à Tremblant.
On se souviendra de la Classique 2015 et de ses 7 médaillés de la Tribu.
Cette année encore, notre équipe fait non seulement acte de présence, mais y participe avec enthousiasme.
Ce fut une occasion mémorable de partager le défi d’un Slalom Géant avec les anciens de l’Équipe nationale canadienne de ski alpin (1945-2015) les médaillés olympiens et les champions de coupes du monde; de les saluer, de leur donner la main et de voir dans leurs yeux et dans leur sourire cette passion pour un sport qui les a animés tout au long de leur vie. Il fallait les entendre à l’arrivée s’exclamer, comme s’ils n’étaient pas des champions pour toujours: « j’ai réussi! » Septuagénaires et plus encore, ils avaient tous retrouvé leur âme d’enfant.
Le sourire de l’Honorable David Johnston et celui de la célèbre Nancy Greene en disent long sur la joie qu’a procuré le défi des portes et du chrono à nos deux coureurs.
Médaillée d’or en géant aux Jeux olympiques de Grenoble (France) en 1968, Nancy Greene, a été élue l’athlète féminin du XXe siècle au Canada. La jeune septuagénaire est aujourd’hui, membre du Sénat canadien.
Son nom est maintenant associé à un programme de développement de la course chez les jeunes skieurs.
Félicitations aux quelques deux- cents skieurs, à notre Invincible Tribu et à notre médaillé de l’heure,
Sinead Vigeant.
Un repos bien mérité
Une relève assurée. Laila, deux ans et demi, faute d’avoir skié dans la journée veut absolument chausser les skis de sa grand-maman Cindy.
Félicitations aux organisateurs de l’événement : le Temple de la renommée du ski canadien et Musée, en collaboration avec Tremblant et le Club de ski Mont tremblant sans oublier les nombreux bénévoles.
À l’an prochain
Ça y est! Le mois de janvier tire à sa fin. La vie chargée d’inconnus reprendra son cours. Le Jésus de cire, la crèche et ses santons, les jolies décorations du « temps des fêtes » reposent maintenant dans leur boîte de carton enfouie dans un coffre de rotin, à l’abri des écorchures et de la poussière.
« À l’an prochain », répétez-vous chaque année en refermant le couvercle, étant persuadée que vous y retrouverez une fois de plus ce feu sacré, garant de l’esprit des fêtes, marmonnant comme d’habitude : « Si Dieu me prête vie ».
Dans tout ce brouhaha de papier froissé, de ruban, de cartes de souhaits; une petite chose, une toute petite chose parmi tant d’autres, a attiré votre regard, retenu votre attention, provoqué une réflexion. Une petite chose, une petite folie, qui vous rappelle, à votre insu, malgré vous, si l’on peut dire ainsi, que vous êtes bel et bien une arrière-grand-mère. Voici que ces cinq adorables petites tuques coiffant des sourires et portant les prénoms de vos cinq amours d’arrières petits-enfants vous le conjurent, vous le confirment.
Il fallait que je vous dise, que je vous confie ce moment divin qu’a provoqué la découverte de cette « petite chose » suspendue à une branche du sapin de Noël, sans que je sache. Un signe, un message peut-être, une pensée, une sorte de reconnaissance.
Pour terminer ce petit coucou d’un dimanche propice à la rêverie je vous présente mes visiteurs-chouchou, les accoutumés du bar du refuge :
monsieur le pic chevelu,
madame la sittelle à poitrine rousse
et une jeune mésange à tête noir, apprivoisée ou presque.
Ce serait un crime d’oublier la fidèle gardienne des lieux : Roussette à deux pas des miens toujours avec ses irrésistibles yeux de biche.
Sur cette note dominicale, je vous souhaite une excellente fin de dimanche.
Ce matin, quelle joie de voir mésanges et chardonnerets en manteau d’hiver prendre le petit déjeuner tandis que leurs perchoirs sont à portée de mains; de saluer notre première bordée hivernale. « Il neige à plein ciel », aurait dit mon père. Une tempête comme on les aime avec ses bourrasques et ses tourbillons de neige qui n’en finissent plus de virevolter autour de nous, d’enneiger les seuils de porte, les sapins et les épinettes.
Un feu dans la cheminée, des odeurs du temps des fêtes : farine grillée, ragoût, tourtière; des yeux qui pétillent en attendant 2016, ses bulles, ses vins, son foie gras et confit d’oignons, ses fromages de chèvres et confitures de figues, ses « te souviens-tu? » Que souhaitez de plus sinon lever les yeux et dire merci.
Pour l’instant, je retourne à mes oignons, non sans vous souhaiter, à vous tous et à vos familles, une année paisible, enjouée, agrémentée de merveilleuses retrouvailles. Il va sans dire que je n’exclus pas la santé, la sérénité, l’amour, l’amitié, l’affection, la joie et la paix. Le tout, enfoui au cœur d’une gerbe de petits bonheurs agréablement distillés au quotidien.
Notre fabuleuse tribu à laquelle s’ajoutera une nouvelle petite vie en 2016, se joint aux ancêtres que nous sommes pour vous réitérer : Nos Meilleurs Vœux d’une Bonne et Heureuse Année 2016.
Si loin de vous et si près en pensée
Café de la Paix, Paris -2013
Nous avons appris avec stupéfaction et désarroi, l’horrible et infernale nouvelle. Il était 14 h 30, heure locale, en cet inoubliable vendredi, 13 novembre. Dès le premier moment de la diffusion en direct du carnage et de l’horreur qui ensanglantait Paris, et jusqu’alors, nous sommes aux écoutes et nos yeux demeurent rivés sur les écrans.
Amis de Blog50, cousins et cousines aux liens si chaleureux et précieux, soyez assurés que nous partageons vos angoisses et votre tristesse. Nous sommes profondément troublés par les événements qui mutilent, saccagent et ensanglantent ce Paris et cette France que nous chérissons. Nous sommes avec vous de tout cœur. Nos pensées vous rejoignent et ne vous quittent pas en ces heures chargées d’émotions, de douleurs, de questionnements, et de colère il va de soi.
Que la paix et la douceur de vivre reviennent bien vite, nous vous le souhaitons de tout cœur.
En toute amitié et très affectueusement,
Pierrette et Boby,
Notre tribu, parents et amis se joignent à nous deux.
Je vous présente Youyou le faon,
Il en est à sa première visite au resto fréquenté par sa mère.
Déjà, elle me le confie en me regardant avec ses yeux de biche
Un petit coucou
de la part de Laila
le jour de son premier anniversaire
Normal
0
21
false
false
false
FR-CA
X-NONE
X-NONE
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name: »Table Normal »;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-parent: » »;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family: »Calibri », »sans-serif »;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-language:EN-US;}
L’apocyn à feuilles d’androsème aussi appelé « herbe à puce » par plusieurs. Attention, le contact avec cette jolie plante peut provoquer des irruptions, comme le Sumac vénéneux, l’autre espèce bien connue sous le nom d’herbe à la puce. Oups! J’ignorais les possibles irruptions de l’apocyn.
En Europe, la plante porte le nom de gobe-mouche. Ces minuscules fleurs constituent de véritables pièges à insectes.
Les glandes qui produisent le nectar sont placées de telle sorte que la trompe de l’insecte butineur reste coincée. S’il réussit à se déprendre, il ira déposer le précieux pollen sur une autre fleur, sinon, il mourra sur place.
ref.fleurs sauvages du Québec
Les Éditions de l’Homme.
Normal
0
21
false
false
false
FR-CA
X-NONE
X-NONE
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name: »Table Normal »;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-parent: » »;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family: »Calibri », »sans-serif »;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-language:EN-US;}
Le temps d’un clic.
Ce trésor de chenille, interrompue dans sa course folle, nous dévoile la splendeur de son corps que l’on dirait brodé de perles aux couleurs magnifiques. Je voulais tout simplement admirer ce chef-d’œuvre de la nature, symbole de persévérance et lui dire merci.
Excellente journée et bon weekend.