L’ESPACE VIE

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Je vous présente « l’espace vie »,

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ce petit îlot paisible formé de broussailles et de rêves, enraciné dans la pierre, qui a jailli de nulle part, pour s’élever au grand jour, croitre et espérer, qui sait peut-être, devenir un continent où la quiétude et le bonheur fleuriront.

À vous tous, une excellente semaine

qui débute sous la pluie, le vent,

et l’amitié,

ensoleilleuse des jours gris.

  

UN BOUTON DE PIVOINE POUR VOUS

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Aujourd’hui, c’est la fête des Mères chez-vous Cousines de France. Chez-nous, c’était le 10 mai.

En évoquant le souvenir de ma maman,  un jour, je me suis demandé ce qui serait intéressant de dire à mes petites-filles à propos de ma mère. Ce qui la rendait unique, exceptionnelle à mes yeux.

Je vous livre le premier paragraphe (rédigé il y a une dizaine d’années), embryon duquel naitra, peut-être un jour, une belle histoire, une sorte de biographie de cette femme admirable comme toutes les mamans du monde le sont.

Ma mère adorait les livres de recettes dans lesquels, elle glissait, au fil du temps, toutes espèces de références, d’anecdotes, de souvenirs. Pour moi, de ma mère, c’est peut-être mon plus bel héritage, ce qui me touche le plus, ce qui continue à m’émouvoir quand j’ouvre l’un de ses livres.

Insérées entre les pages : Des notes, des griffonnages, des découpures de journaux ou de magazines, les dates de naissance de ses petits-enfants, accompagnés de l’heure, de l’horoscope du jour, d’une personne célèbre née à cette date ou alors d’un événement mémorable,important. À cela s’ajoutaient les découvertes scientifiques, médicales. Des suggestions de lecture, d’adresses, de films à voir. De cours à suivre. Bref le fouillis de notes et de bouts de papier doublant le volume de ses précieux livres de recettes me permettra, je le souhaite, de raconter, en toute simplicité, ce à quoi ressemblait la vie de maman; sa personnalité, ses passions, ses occupations, ses rêves, ses joies, ses peines, son art de vivre et son amour des siens et de la vie.

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Chères et adorables amies et cousines de France,

je vous offre mon premier bouton de pivoine,

qui ose ouvrir son coeur en ce jour

de votre Fête des Mères.

COMMUNIQUER C’EST SURVIVRE

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Grâce aux immenses possibilités de communiquer en temps réel avec nos parents et amis, depuis l’annonce du séisme qui a touché le Népal, ce joyau de notre planète, je suis entrée en communication avec nos proches qui ont grandement apprécié ce souffle de vie rassembleur, et combien nécessaire dans les circonstances. 

Il y a l’autre côté de la médaille, celui que l’on n’entend ni ne lit. Vous comprendrez, que loin de moi l’idée de dramatiser la situation de Cindy et Claude, mais bien de livrer une image juste de leur situation.

 Après avoir, pour la première fois, dans le Journal de Montréal, ajouté mon grain de sel pour appuyer le message du « Vieux Campeur » provenant de Claude (je soupçonne) du haut de sa montagne au Népal, remettait les horloges à l’heure, j’ai osé le commenter et y ajouter, noir sur blanc, le message transmis à mes parents et amis sous forme de courriel.

Respirant mieux, je prends la liberté de vous le livrer chers amis blogueurs.

 

BRAVO « LE VIEUX CAMPEUR! »

Ton propos est juste et tu as parfaitement raison. Je te félicite Il est temps de remettre les horloges à l’heure. 

Hier, après avoir transmis mon message quotidien à mon réseau personnel de parents et amis afin de les tenir au courant et les rassurer des conditions dans lesquelles se retrouve mon gendre et ma fille présentement en excursion au Népal. J’aurais aimé aller au-delà et le publier sur les réseaux sociaux, mais j’ai éprouvé une certaine retenue, une certaine gêne à propos de la teneur de mon message susceptible de « déranger » les préjugés et les mentalités.

À la suite de la lecture du sage et combien réaliste message du vieux Campeur et devant les commentaires non fondés de trop nombreux écrivailleux, je crois opportun de livrer le dit message que j’adressais à ma parenté et à mes amis pour calmer les anxiétés et les angoisses.

Merveilleux parents et amis,

Grâce à un appel attendu, de nos Trekkers, ce matin même, et grâce à vos courriels qui fusent de toutes parts, nous sommes au comble du bonheur.  Une fois de plus, nous vous disons merci.

Nos « Zamours » sont présentement en montagne à une altitude de 3,738 mètres dans le petit village nommé Muktinath où il y a, quelle joie, après des jours et des jours, une possibilité de reprendre contact, de communiquer, de partager et, une fois de plus d’admirer une « merveille de temple » décoré de splendides fresques, comme il s’en trouvait tout le long de leur périple.

Pendant que nous les avons au bout du fil, OH! horreur! Pour nos oreilles encore sous le choc des silences morbides qui ont précédé cet instant, nos tourtereaux sont en train de boire une bière et de se gaver d’un « curie », tout en causant, dans cette halte de rencontre, avec des treckkers, venant de France, de Suisse et d’ailleurs. (Honte! Pendant que nous sommes en train de mourir d’angoisse.) 

Nos héros sont en forme, les voix sont énergiques et trahit la joie de l’émerveillement devant les splendeurs qui s’offrent à leur regard.  L’altitude, le climat, le confort ne font pas ombrage à la beauté de ce qui les entoure. Par ailleurs, Cindy et Claude sont ravis d’être accompagnés d’un guide de tous les instants. Cet ange gardien décroche leur admiration et retient leur attachement. Ils  sont fiers de nous le rappeler.        

Après avoir bien dormi, bien mangé et bien bu, ils reprendront le trekking pour Kagbeni.  Poursuivant lestement leur descente, ils atteindront Jomson, altitude 2,833 mètres. Ce qui suppose de trois à quatre jours de marche (un détail!).

Sans communication et sans imaginer le pire, ils ont tout de même ressenti de faibles secousses de 3 ou 4 degrés, présageant de la sorte, la présence d’un séisme, sans pour autant savoir où se situe l’épicentre et l’ampleur que prendra  le cataclysme.

 « Nous ne pouvions pas communiquer, mais J’espère que vous n’étiez pas inquiets de nous? »

Ce fut les premiers mots de Cindy au bout du fil.  Mot pour mot, ce fut les mêmes que Boby et moi prononcions, en 85, à Mexico dans l’heure qui suivit le séisme. L’histoire se répète. 

Aujourd’hui c’est le Népal et son Everest, ses Temples, ses splendeurs et son Katmandou, joyau du passé, qui aura à retrouver espoir et reprendre vie.

Chers parents et amis, je prends la liberté de souhaiter au nom de vous tous : Bonne chance et à bientôt à « nos Heureux qui comme Ulysse… »

Très affectueusement, 

Pierrette et Bob

LES LÉGENDES CÉLÈBRENT L’HIVER À TREMBLANT

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« C’est la classique des légendes, le 1er février » m’annonce en douce Cindy, madame fille. Dans la famille, le mot dit la phrase. Cela équivaut à dire : à bon entendeur, salut! Le message est livré. Il suffit de le saisir.

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Le Temple de la renommée du ski canadien et Musée lance la 2e Classique des  légendes, en collaboration avec la Station Mont-Tremblant et le Club de ski Mont-Tremblant. Il s’agit d’un slalom géant qui s’adresse à tous les skieurs de tous calibres. Jeunes, adultes,  légendes 60 et plus.

« Toi qui as un faible pour les médailles, tu pourrais t’inscrire dans la catégorie 80 + précise madame fille, sans plus. À l’entendre,  elle n’impose rien. J’avoue cependant que le ton est suggestif et moqueur.

«Je présume qu’à titre de Chef chrono tu aimerais bien voir non seulement des célébrités et des Olympiens,  mais aussi des membres de ton illustre tribu dans le parcours? Non!  Rassurez-vous les couteaux ne volent pas bas. C’est une façon d’éveiller l’adrénaline qui sommeille dans le skieur.

Pourquoi pas?

L’idée trace son sillon dans la neige et aboutit au refuge. Le mot se passe. L’homme est sollicité. (Si tu viens, j’y vais!)  « Nous lui ferions surement plaisir » en parlant de notre bulldozer de fille.

Au sein de la tribu, occupée la veille à célébrer des anniversaires, l’heure est à la fête tandis qu’un climat de connivence tourne de l’œil. On se zieute… on scrute les regards… on éveille les soupçons. Qui de la tribu coursera? Question évasive…  Il y a de l’intrigue dans l’air. Des sourires, des rires.

L’air de rien, la grand-mère subit tout de même une certaine pression provenant de la troisième génération. «T’es capable grand-mère, on te fait confiance.» Le message est empreint de retenues. «Ce serait bien si… Tu es familière avec la piste. Tu aimes les tracés, les portes »

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 Dimanche matin 1er février, 8 h. On se retrouve dans la navette qui nous conduit à la montagne par un froid de moins 24.

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Sur 192 coureurs inscrits à la course, 175 prendront le départ. De la tribu, nous sommes 9 bien-comptés. Une photo de famille avant d’aller chercher nos dossards.

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D’être là, ensemble est réconfortant pour les deux aïeuls que nous sommes. Surtout, ce n’est plus le temps de renoncer à l’exploit en dépit des papillons dans l’estomac. «À la guerre comme à la guerre » aurait dit mon père pour se donner du courage.

Au départ, dossard no 1. C’est moi!  J’entends ‘ « c’est la mère de Cindy »  je pense à ma fille dans la cabane du chrono, que  dit-elle, que pense-t-elle.   Je me retourne, je vois l’homme dossard no 3. Moment magique,  fabuleux. Moment qui n’a pas son pareil. Sinead derrière mon épaule me murmure : « grand-maman, moi aussi j’ai des papillons, on en a tous. » On me fait signe. J’obéis, je  prends place sur la ligne de départ. Le signal est donné,  je m’élance, du moins j’ai l’impression.

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Le parcours est magnifique. L’âge ne compte plus. C’est l’euphorie. À l’arrivée j’entrevois Monsieur Gendre.

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Il m’accueille. Je suis gonflée à bloc et heureuse. Mission accomplie. L’Autre de moi, l’Homme, le coureur no 3 est en piste. Je le vois, il arrive. Nous l’accueillons les bras ouverts. À deux reprises, 175  coureurs franchiront l’arrivée. Des nôtres, il y a Patrick, William, Nicolas et Guillaume et les trois cousines Tanya, Sinead et Rachel  sans oublier nous deux, les ancêtres.

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Sur neuf de notre tribu, sept décrochent une médaille. Bravo!

Dans notre catégorie, nous étions trois. Deux hommes,  j’étais la seule femme. On pensera c’est moins drôle de recevoir une médaille.

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Pour la mériter, Il fallait que je termine, J’ai réussi. Je n’ai pas raté de portes, je ne suis pas tombée. Je n’ai pas été disqualifiée. Je savais le matin du départ être seule, mais jamais je n’aurais abandonné l’idée de participer à la course par respect et appréciation envers l’équipe des organisateurs de ce magnifique événement pour avoir inscrit au programme la catégorie des 80 et plus.

C’était ma façon de leur témoigner ma gratitude souhaitant que nous soyons nombreux l’an prochain à relever le défi et rendre hommage à notre âge. De plus, J’y ai mis tout mon cœur et tout ce qu’il fallait pour ne pas décevoir. Je suis convaincue que chacun en a fait autant.

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Il reste que ce fut un moment mémorable qui stimule l’esprit de famille à inscrire aux archives de la tribu.


 

 

Les lendemains de veille…

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Ce qui se passe au refuge à l’heure de l’apéro, quand dehors, il y a vent, bourrasques de neige, grésil, et feu dans la cheminée.

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Julien, Arthur, Charlotte et Laila, cousins, cousines de la quatrième génération s’amusent ferme

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tandis que les aînés de la deuxième et troisième génération cuisinent des biscuits aux pépites de chocolat, 2-L1060188.JPG

dégustent foie gras et rillettes de canard réservés aux heures festives tout en levant un verre à la nouvelle année. 

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Oncle Patrick, offre une liqueur d’absinthe à Nicolas le fiancé de Tanya, et lui apprend à la servir dans la plus pure tradition.

L’absinthe pure est tout d’abord versée dans un verre sur lequel on place une cuillère (appelée pelle) à absinthe. On dépose ensuite un demi-sucre ou un sucre sur la cuillère sur lequel on verse de l’eau glacée goutte à goutte. L’absinthe se dilue dans trois à cinq fois son volume d’eau.

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À la bonne vôtre!

2015, UNE NOUVELLE PAGE S’OUVRE…

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2014 fut extrêmement difficile pour tous les membres de notre tribu.  Du début à la fin de cette malencontreuse année, elle nous a tenus en haleine avec ses urgences santé, ses hospitalisations, ses chirurgies, ses douleurs profondes, ses heures de tension, d’émotion qui vous tenaillent jusqu’au plus profond de votre être, ses silences suspendus aux lèvres qui vous font les yeux fontaines. 

« Voyez! Nous en sommes tous sortis « a murmuré Nadine sans plus… en regardant notre « si précieuse photo » NOËL  2014, chargée à bloc de sourires vainqueurs, comme si de rien n’était, comme si rien ne s’était passé.  Enfin! Nous étions là, cette année encore, regroupés, rassemblés, réunis épaule contre épaule. TOUS LÀ!

En cette fin d’année qui se termine dans la joie et le bonheur d’être ensemble, à vous tous qui êtes si chers dans nos coeurs et nos pensées,

la tribu se joint aux ancêtres que nous sommes,

pour vous souhaiter,  

ce qu’il y a de plus précieux sur la terre : 

l’amour, l’amitié, la santé,  

le courage de surmonter les épreuves,

  puis, de nombreux petits bonheurs,

qui font belle la vie.

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2015

LE TEMPS DE L’AVENT ET SON CALENDRIER

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Ce soir, je suis au septième ciel! Mission accomplie.

 

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Mes 17 calendriers de l’avent sont déjà livrés à mes « lutins » des troisième et quatrième générations. Deux seules amours, Laila et Ella, encore trop petites, pour goûter le plaisir qu’est cette tradition savourée par les membres de la tribu.

Cette année, quatre-cent-huit délicieux chocolats ont été glissés un à un dans leur sachet de soie ou derrière les casiers des maisonnettes destinées à cette fin.

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Du premier au vingt-quatre décembre prochain, chaque matin, au levé, dix-sept doigts habiles iront puiser dans le sachet ou le casier le chocolat du jour. C’est la tradition. Un rituel qui se perpétue de génération en génération. Les plus âgés se prêteront au jeu et poseront le geste tout en dissimulant un certain sourire, se rappelant les règlements, répétés vigoureusement, d’une année à l’autre, par la bouche de la grand-mère, au moment de la remise du calendrier délicieusement convoité: « N’oubliez pas! Un seul chocolat par jour. Interdis d’en prendre un deuxième. Défendu d’en piquer un dans le calendrier du frère ou de la sœur; ne pas tricher, attendre patiemment le premier décembre pour découvrir et savourer. Puis la voix ancestrale s’adoucit, se fait mielleuse pour réveiller les papilles, la hantise, le désir : «Vous verrez comme ils sont délicieux! Meilleurs qu’ils n’ont jamais été». 

Cette année, j’ai osé demander à mes adultes de petits-enfants (20 ans et plus): “Voulez-vous toujours votre calendrier de l’avent?” Grand-maman, m’ont dit mes petits-fils, c’est une belle tradition à laquelle nous tenons. Il fallait voir leur sourire complice. Des sourires à faire fondre le cœur d’une grand-mère.

C’est t’y pas ça la vie?