24 HEURES PAS COMME LES AUTRES

 

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41 centimètres de nouvelle neige en moins de 24 heures à tremblant. Un pur enchantement pour tous.

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Il faut que je vous dise: c’était hier, en plein grésil, sur le chemin qui mène au refuge. Sont là, Roussette et ses deux petits, grignotant branches de pins et de sapins. La biche zieute notre voiture qui passe à deux pas d’elle, sans broncher d’un poil. Puis, en moins de temps qu’il n’en faut, nos trois témoins sont là, une fois de plus, sur le seuil de la porte.

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Ce matin, c’est l’apothéose! Comment ne pas partager avec vous ce décor 100 % hivernal.

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 Pour terminer, je vous en mets plein la vue et plein de doute avec ce canard Colvert. Vous pourriez croire qu’il est de bois et que je l’ai déposé là, juste en trompe-l’œil. Le « Colvert » est bel et bien vivant, en chair et en os. Pas l’ombre d’une plume ne bouge. Des centaines de skieurs et de visiteurs passeront près de lui, le contourneront sans qu’il bronche pour autant.

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Une dizaine de ces canards traversent la rude saison, « place des Voyageurs », au pied de la montagne, le long du cabriolet qui conduit les skieurs à la télécabine panoramique.

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C’est à s’y méprendre. On dirait de gros cailloux, lorsqu’ils dorment la tête renfrognée dans les plumes.

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Contrairement à leurs compères qui fuient les grands froids pour des cieux plus cléments, ils se sont acclimatés à la froidure et préfèrent vivre au milieu de nous. Le spectacle vaut bien une ou deux photos. Dites!

LE NEZ COLLÉ À LA FENÊTRE

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Regardez-moi cette binette, le museau collé sur la vitre de la porte d’entrée.

Elle a compris la Roussette, en train d’enseigner à son « tout p’tit » comment agir avec les humains. Du moins, c’est ce que je me dit.

À chaque jour, vers les dix-sept heures, elle fait le tour de notre refuge. Si elle ne me voit pas dans les parages, elle viendra « écornifler » au travers les carreaux de la porte d’entrée. Lorsqu’elle m’aperçoit dans le «living», ma biche s’arrête là, figée, me fixant des yeux jusqu’à ce que je me lève. Dès lors, confiante d’avoir livré son message, elle quittera son poste d’observation, gambadant jusqu’à la porte arrière,sachant que je serai au rendez-vous.

Et moi, chaque fois, à coup sûr, je sombre dans une sorte d’émerveillement.

LA LETTRE S SE SOUVIENDRA

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Vous Souvenez-vous d’avoir Susurré d’un Seul Souffle, ou presque?

«bonjour madame Sans Souci, combien Sont ces Six cent Six Saucissons-ci ? Ces Six cent Six Saucissons-ci Sont Six Sous. Six Sous, ces Six cent Six Saucissons-ci ! Si ces Six cent Six Saucissons-ci Sont Six Sous, ces Six cent Six Saucissons-ci Sont trop chers. » 

«Se Souvenir c’est vivre», S’évertuait à Souligner la révérende Sœur Sainte-Sophie du Saint-Sacrement, Surveillante au réfectoire, Sollicitant allègrement notre « mémoire à Souvenirs», pour nous faire avaler les Sempiternelles Saucisses et choucroute Servies à Satiété.

En parlant de Souvenirs, j’ai Souvenance. C’était un Séduisant Samedi de Septembre, Sublime Saison, Saturé de Soleil, Sans une Sournoise brise Septentrionale. Sans-Souci, Sans-gêne et Sans-façon, à ma grande Satisfaction, je me dirige vers le Sanctuaire aux oiseaux.

Il n’y a rien de Saugrenu à vouloir Scruter les Secrets de dame nature et de marcher dans Ses Sillages.

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Ce n’était pas la Semaine des Sabots de la vierge direz-vous en Soupirant. Dieu merci, les Sentiers Sinueux étaient Semés de fleurs Sauvages: Stellaires, Salicaires,

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Silènes enflés, qu’enfant, l’on faisait éclater sur le dos de la main Simulant le bruit Sourd d’un pétard.

Secrètement, étonnée à Souhait,

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j’ai Su que chenilles et papillons Monarques ne mangent rien d’autre que les feuilles vénéneuses de

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l’Asclépias Syriaca (Asclépiade commune) S’assurant de la Sorte leur Survie en intoxiquant les Sanguinaires prédateurs.

Sournoisement, Surgis devant moi, une « Souris des moissons » et Sa Suite composée de Six ou Sept Souriceaux.

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J’aurais Souhaité voir un Spectaculaire peloton de «Suisses » (Tamias Stratus) mais bon…

Surprise, Silencieusement, je me Sauve Sur la pointe des pieds. Il y aura Surement d’autres Splendeurs Susceptibles de  me Surprendre Spontanément Suscitant ma Stupéfaction ou ma curiosité.

Dès mon arrivée au Sanctuaire, Sidérée, voilà que: Sittelles à poitrine rousse, Sizerins à tête rouge, Serins en robe d’été (chardonnerets) me Saluent en Survolant autour de moi.

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Sitôt dit, Sitôt fait, une mésange vient Se poser dans ma main, et là, c’est la grande Séduction.

Avant de Sombrer dans le Sommeil, je m’empresse de vous donner rendez-vous, à l’heure du  T.

Bon dimanche

 

 

 

 

 

 

 

LA LETTRE I EN PANNE D’INSPIRATION

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Après avoir lu ma note H pour Hilarante et Imaginant que j’étais en train de rédiger celle du « I »,

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Héraime a décidé de « vite prendre les devants »et de s’Investir dans le J et le Jardinage.

Ce qu’Héraime Ignorait : c’était ma panne d’Inspiration. L’Imaginaire n’était pas au rendez-vous. Je me disais que c’était Illusoire d’Implorer les muses. Moi, qui croyais à l’Invulnérabilité, Insinuant, pour me rassurer, que l’absence d’Inspiration n’était pas Irrévocable.

Incroyable! Pendant que notre « jardinier à ses heures » bêchait sur son J, l’Insérant abondamment dans les moindres Interstices de sa note, plutôt que de me creuser les méninges pour relever le défi de l’I, j’ai Inopinément sombré dans des rêves Insolites, Inaccoutumés.

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J’Imaginais le printemps à ma porte. (Regardez-moi cette neige

Insouciante qui perdure.)

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J’Idolâtrais les jeunes biches au repos. 

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Je savourais des Images jusque-là Imprenables.

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Je me revoyais, tantôt à Bombay en Inde, Incognito, au milieu de la foule;

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tantôt à la bloguinade

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chez Nicole et Henri, à Châteauroux,

Indre-et-Loire.

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Si vous croisez notre jardinier,dites-lui qu’en désespoir de cause, je dépose ma feuille de chou sur mon blog, et que je ne lui en veux pas d’avoir pris les devants. 

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Incidemment, j’Invoquerai Dame nature pour qu’elle Illumine sa journée en déposant dans son jardin, quelques jonquilles, que j’appellerai Iris Il va de soi.

 

LA LETTRE E M’ENCHANTE

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Si la lettre D m’a débobinée, la lettre E m’Enchante et m’Exalte.

Enveloppée jusqu’au cou dans mon Extravagante pelure mie-saison,  cheveux Ébouriffés,  pull Échancré,  j’Enfile mes bottes caoutchoutées pour mieux Écrabouiller la neige fondante.

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En ce matin Ensoleillé, je vous Emmène à la rivière,

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Espérant y Épier quelques Écureuils à la recherche d’amandes ou de noisettes.  Il ne faudra surtout pas les Effaroucher, ils n’ont pas l’habitude d’être Espionnés.

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Au Québec,  le temps des sucres est Entamé. 

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C’est le moment d’Entailler les Érables en perçant l’Écorce à l’aide d’une mèche, pour y installer ensuite un chalumeau, afin d’y recueillir l’Eau sucrée dont on obtient  le sirop, la tire et le sucre du pays. (sucre d’érable). 

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Pour que le sirop soit clair et limpide, il sera Écumé à l’aide d’une Écumoire  (Ustensile de cuisine en forme de cuiller mince et ronde, criblée de trous, servant à Écumer  la marmite).

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 Il ne se trouve pas d’Érablière En chemin. Par contre, les sentiers menant à la rivière sont Embroussaillés, il nous faudra donc retirer les broussailles sur notre passage.  Nous devrons Enjamber une rivière et deux rigoles. En Étant  vigilent, nous ne serons pas Étonnés d’y voir les Empreintes trahissant le passage d’une biche, d’un ours noir, ou d’un jeune renard Errants venus s’abreuver d’eau fraîche.

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Les Écriteaux seront nos guides. Nous marcherons prudemment pour Éviter Écorchures ou Éraflures. Après tout, il ne s’agit pas de s’Échiner et Ensuite rentrer Exténués au refuge.

Espérant que cette Excursion chargée d’Émotions vous Extasiera au point de souhaiter y revenir.

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Je vous offre ces trilles, genre de liliacés à fleur solitaire qui s’Épanouissent, le printemps dans les bois du Québec.

 

   

 

 

MES PHOTOS COUP DE COEUR

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Ma petite fille Fiona, a photographié avec succès ce joli colibri en train de s’abreuver de nectar. J’ai emprunté sa photo pour l’afficher sur mon blog et la féliciter pour son beau talent et sa passion.

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Un matin, très tôt, par la fenêtre, j’ai aperçu Nancy et Arthur et j’ai craqué en voyant la maman offrant des graines aux mésanges. Une leçon de vie au petit bout d’homme.

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Elle ne sait pas la fleur qu’elle grandit dans la pierre…

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Ce matou de gouttières a adopté le bercail et ce fauteuil est devenu le sien. Nous sommes les étrangers, il ne nous connait pas. Il est le maître du coussin. C’est son chez lui.

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Je retourne chaque année visiter cet arbre qui a pris racine dans une souche. Il se porte à merveille.

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…Mais pour aimer les coquelicots et n’aimer qu’ça…

Ce sont mes photos « coup de coeur » un dimanche au Refuge.

UN CADEAU DU CIEL

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Depuis que vous avez perdu trace du célèbre braconnier qui livrait, en douce, à domicile, pour quelques dollars, le petit gibier convoité et destiné aux festins des jours de fête, vous avez dit adieu au civet de lièvre, à la perdrix au chou, à la tourtière du Lac Saint-Jean et à la cipaille du Québec.

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  L’homme qui adore le gibier, mais qui en a fait également son deuil, depuis une dernière escapade à Maria, en Gaspésie, (Voir Archives) n’aurait jamais cru, qu’un jour, à la porte du refuge, une malheureuse petite perdrix, fuyant l’oiseau de proie, viendrait se fracasser le cou sur la portière de la voiture, et terminer son vol, laissant les traces d’un corps ensanglanté sur le sol couvert de neige.

 « Grand-papa! Vite, un oiseau blessé » s’exclame Sinead.  Sauveteur de tout ce qui vole dans le ciel et a besoin d’aide, l’aïeul enfile aussitôt ses bottes et va à la rescousse de la victime.

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Trop tard! L’arrivée en trombe fut fatale pour l’oiseau. Il est bel et bien mort. Plus de doute. « Pas question pour autant de le livrer à la poubelle » s’exclame un coeur sensible et attristé.  « Pourquoi ne pas l’enterrer, sous un arbre, comme on fait pour les poussins attaqués par les chats? » propose un deuxième cœur sensible et « très » attristé.

Les yeux rivés sur le gallinacé sans vie, l’homme imagine déjà le trophée en train de mijoter lentement sur un lit d’oignon et de chou, de lardons et de vin blanc.  Comment avouer ce désir gourmand à ses descendants, sans scandaliser les regards endoloris devant le macabre spectacle?

Vous avez deviné!  Il ne cherche pas plus loin que son regard qui se pose sur sa complice.« Grand-maman! Lance-t-il d’une voix convaincante (il s’agit de vous) serait tellement heureuse de nous cuisiner une belle perdrix au chou comme elle les faisait autrefois, lorsque le cousin germain, tendait des collets derrière la grange de l’oncle Cyprien et vendait ses captures, cinquante cents pièce ». 

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Une heure plus tard, mission accomplie. De la perdrix affolée,  il n’y a plus qu’une minime boule de chair rose, de la grosseur d’un poing, que l’homme vous confie précieusement,  espérant, secrètement, que la grand-mère retrouverait le geste d’antan, et apprêterait la petite chose (306 grammes) pour en faire un plat divin.

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Vous imaginez la suite.  Voilà la petite chérie dans la cocotte, livrant à tous venants des odeurs à faire succomber les plus récalcitrants gourmets.

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Les témoins de la scène goûteront bientôt à ce délice qu’est la perdrix au chou, un véritable cadeau livré tout droit du ciel pour nous.

(Voir archives : Cachez cette bête que je ne saurais abattre.  14-11-2007)

OÙ est la bouffe?

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Ce matin, la neige d’une blancheur étincelante brouille le regard.  Ma matinée n’a rien de spécial. J’ai enfourné deux pâtés au saumon; nourris mes chevreuils; ramassé quelques «  traineries », puis je me suis réfugiée dans mes « vieux papiers » à la recherche d’une trouvaille susceptible d’aboutir sur mon blog.  Février invite à la rêverie.

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Je vous fais un petit clin d’œil, vous visite sur la pointe des pieds pour ne pas enneiger le seuil de votre maison.  Là je pique une fleur, tantôt un coin de gâteau, je laisse un petit bonjour et à bientôt. En admirant vos photos, je rêve de voyage, de me retrouver là où vous demeurez. Là où le temps est clément, là où il y a des sommets de neige éternelle, de vieilles pierres nourries de verdure. Là d’où viennent mes ancêtres.

Bonne fin de journée!