Une petit clin d’oeil en passant
Catégorie : POILS ET PLUMES
FORE…!!!
Ce n’est pas cette petite balle blanche qui dérangera les « demoiselles » en train de picorer çà et là sur le golf. Rien ne sert de crier « fore », elles ne bronchent pas d’un poil ou bien poursuivent allègrement le parcours qui les mènent au ruisseau.
Chaque année, en août, bernaches pour les uns, outardes pour les autres – entre vous et moi, peut m’importe, ce sont les mêmes qui atterrissent à Tremblant. Elles ont choisi entre autres le parcours du Géant pour faire escale, bivouaquer, se ravitailler, se gaver et, le temps venu, reprendre la route céleste et migrer vers des cieux plus cléments.
Pour l’instant, bien malin le golfeur qui voudrait déloger les adorables créatures qui enchâssent sa précieuse petite balle. Vaut mieux les ignorer, faire comme si elles n’étaient pas devant lui. Au mieux, se concentrer sur son jeu. N’ayez crainte. À la rigueur, elles cèderont suffisamment de terrain pour ne pas gêner cet élan à la Tiger Wood, laquelle lui vaudra ce « birdie » tant convoité.
ENTRE QUATRE YEUX
Une rencontre à ne pas louper
UN COUCOU DE TREMBLANT
Ce que j’ai de plus beau à vous offrir en ce mardi plein soleil, et tout confort.
De la fenêtre une lianne trompette curieuse
et un irrésistible regard.
Bonne fin de journée .
QUI VA À LA CHASSE PERD SA PLACE
« Une autre journée torride. Pendant que la dame de la maison soigne ses fleurs, moi le petit chéri, j’occupe sa chaise à l’ombre de son parasol. »
Petit à petit, l’oiseau fait son nid
« L’oiseau a son nid,
l’araignée sa toile
et l’homme l’amitié »
William Blake
LES MOTS…
Les mots
sont des oiseaux sauvages
qu’on ne rattrape jamais
une fois lâchés.
(Jean Simard)
SPLENDEUR ET MERVEILLE
Île Isabela – Galapagos
Il n’est rien d’essentiel à l’homme
qui ne soit figuré naturellement
dans le caillou, la plante ou la bête.
André Pieyre de Mandiargues
VIENNENT LES BEAUX JOURS
Un samedi d’avril chagrin, saupoudré de rafales de neige, de pluie en ondées, de bourrasques de vent. Ce serait un jour grisâtre sans la visite de Cachou, notre petit locataire suisse tout juste sorti de son terrier. Pour se ravitailler après sa longe hibernation, le tamia a repris sa manie de s’infiltrer dans la mangeoire destinée aux mésanges.
Il bouffe les graines de tournesol tant et aussi longtemps qu’il ne décide de s’extirper de sa prison. Ses abajoues gonflées à bloc ne lui permettant pas d’en ressortir, il se voit alors obligé de tout régurgiter sa provision.
À son tour, poil de carotte, l’écureuil roux qui a tenté sans succès d’imiter Cachou, se contente de quelques brindilles de fines herbes pourvu qu’une âme généreuse lui offre quelques noix et noisettes bien fraîches.
« S’il y a de la bouffe pour les rongeurs et la gent ailée, il y en aura bien pour moi », pense Bambi trop petit pour s’alimenter dans l’auge comme ses cousins et cousines.
Depuis qu’il a découvert le « service à la porte »`il n’hésite plus à grimper sur la véranda chercher sa part de moulée à la mélasse.
« C’est le comble, nous n’oserions jamais en faire autant », pensent les ados observateurs. Il en a de la chance ce Bambi.» marmonne le plus jeune des deux. Espérons que la dame de la maison ne nous oubliera pas » souhaite l’ainé.
Le soleil a repris du service s’affairant de faire fondre les dernières nappes de neige.
Bon dimanche ensoleillé!
JE SUIS LE BAMBI FAVORI
j’aurai peut-être droit à une caresse?