Dubaï, Mumbai, Goa, Cochin, Phuket, Kuala Lumpur, Singapour
L’homme de ma vie avait un rêve. Revoir les Indes, une fois dans sa vie. Revoir ce Bombay qui l’avait abominablement marqué. C’était dans les années 48, c’était la famine.
Soixante années plus tard, longer la muraille séparant le port de la ville, flâner dans les rues, marcher dans ses pas de jeune marin, se perdre dans la foule, marchander, reconnaître un décor, des odeurs, des parfums. Revivre, se souvenir, évoquer, décrire, raconter. Effacer à jamais de sa mémoire ces images morbides qui le hantaient.
« Pourquoi dormir si on ne rêve pas? » a dit un sage
Le Burj-Al-Arab dont la forme imite une voile de voilier est le seul hôtel au monde classé sept étoiles.
Le tremplin allait être Dubaï, pourquoi pas. Nous allions débarquer en plein troisième millénaire. Avoir le cou cassé à force de regarder non plus la cime des arbres, mais celle des gratte-ciel toujours plus hauts, plus démentiels, plus provocants de beauté. Ses plages que l’on dirait en poudre de talc, Dubaï c’est la conquête de la démesure. Le délire architectural. La créativité livrée à l’extrême. C’est l’inconnu et son avenir, l’affirmation humaine dans à sa fragilité. Une symphonie inachevée. Un néant dans toute sa splendeur.
La route Sheikh Zayed qui nous conduit au « Palm Island »
Le sable blanc doux comme de la poudre de talc.
Dubaï un immense chantier à ciel ouvert
Une Tour à taille de géant
Les Émirates Towers
Dubaï et ses gratte-ciel