C’est beau la vie.
Quand on la retourne et qu’on la voit à fond,
quand on voit ce qui est,
il y a de quoi tomber à genoux.
Henri de Montherlant
C’est beau la vie.
Quand on la retourne et qu’on la voit à fond,
quand on voit ce qui est,
il y a de quoi tomber à genoux.
Henri de Montherlant
Un soleil mur à mur,
des bourgeons qui éclatent,
des moineaux en quête de maison à louer
pour y faire leur nid,
des odeurs de terre mouillée et,
regardez-moi ça!
N’est-ce pas qu’il est beau notre cognassier du japon?
Il a gagné la course, étant de tous les arbustes et arbrisseaux de notre jardin,
le premier à nous présenter sa floraison.
Bravo petit!
Marguerite Yourcenar
La rivière du Diable prend sa source dans le lac du même nom, situé dans le parc du Mont-Tremblant. Familièrement nommée « la Diable », cette tumultueuse rivière coule et roucoule à son gré sur des centaines de kilomètres, joue à cache-cache avec les golfeurs de l’un des plus spectaculaires parcours de montagne, à qui elle a transmis son nom.
De méandre en méandre, la « ratoureuse », tour à tour, s’enfonce dans la forêt, pique un œil vers le village, longe un sentier pédestre, sillonne le territoire dans tous les sens. Fougueuse, belle comme ça ne se peut pas, elle cache dans son lit mille poissons à taquiner et invite les amoureux de la nature à rêver à ses côtés.
Je vous souhaite un excellent weekend,
et je vous invite (pourquoi pas) à Singapour, au légendaire « Raffles Hotel »,
là où fut créé par le barman du « Long Bar »,
Ngeam Tong Boon, le « Singapore Sling ».
En 1913, ce cocktail digne des reines et destiné aux femmes se nommait « Straits Sling » C’est en l936, qu’on le rebaptisa « Singapore Sling » en hommage à son créateur.
À la bonne vôtre!
Les matins de printemps ont des douceurs légères
Qui font que si l’on aime, on croit qu’on est aimé.
Henri de Régnier
Julien dans les bras de Sinead, sa jeune tante
C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière
E.Rostand, Cyrano de Bergerac
J’ai glané pour vous quelques frileux rameaux
ornés de ses chatons pascals,
prélude de la saison nouvelle.

Hier, j’ai lancé une bouteille à la mer.
Non! C’est faux.
C’est tout comme…
Sur le moteur de recherche dans mon ordi, j’ai inscrit le nom d’une amie de toujours:
Elinor Schildt, une Finlandaise, habitant Helsinki, dans les années 1990.
Dans le tourbillon de la vie, comme dit la chanson,
on s’est connues, puis on s’est perdues de vue, puis on s’est reconnues,
puis on ne s’est jamais revues.
« Au plaisir de se retrouver bientôt, quelque part dans le monde.»
C’est ainsi que nous terminions nos longues conversations téléphoniques et préparions nos rencontres Puis un jour, me voilà incapable de rejoindre cette merveilleuse amie.
Téléphone, Fax, courriel, courrier. Rien n’y fait.
Le néant, le vide.
Je vais bientôt en Finlande. Il n’en faut pas plus pour intensifier mes efforts.
Mon ordi est devenu mon meilleur partenaire de recherche.
Je retrouve son nom sur le “net”. Le cœur me fait un tour.
Je découvre qu’elle est l’auteure de: (Tuntamaton sotilas ja pikkulotta.).
Déjà, j’ai un pas de fait.
« C’est le premier pas qui montre le chemin aux autres” dit – on.
(Gummerus Kirjapaino), j’imagine que c’est l’éditeur. Un autre pas.
Je poursuis ma recherche, je trouve l’
adresse de ce dernier.
Plus morte que vive, hier soir, après des heures et des heures devant mon clavier,
j’envoie enfin un message à ces messieurs, réclamant un accusé réception.
Pour l’instant, c’est comme si je lançais une bouteille à la mer.
À suivre…

Ah non! Pas encore un soubresaut de l’hiver avec sa pluie verglaçante, et ses bourrasques de vent? Il neige à Tremblant, il pleut à Montréal. Partout, le temps est chagrin.
Tiens, pourquoi ne pas vous faire voir « l’arrivée officielle » d’une passagère de « skidozer » heureuse de terminer sa saison de ski, en réalisant un rêve.
Depuis cinq ans, chaque hiver, je rêve de faire une balade en « skidozer ». Vous connaissez?
Le mastodonte est une énorme chenille munie d’une surfaceuse et d’une dameuse ayant pour mission l’entretien des pistes : les surfacer et les damer pour les rendre agréables à skier et donner l’impression que vous dévalez sur des tapis de neige.
Il faut voir « l’engin » escalader la montagne, atteindre le sommet et redescendre à la verticale.
Débile dirait Jean-Claude, responsable de l’équipe des moniteurs
de Ski Bon Âge.
C’est grâce à ce dernier, d’ailleurs, si j’ai pu vivre ce moment tant désiré.
Merci également à l’opérateur qui a conduit d’une main de maître le Bombardier apprivoisé, obéissant à la moindre commande.