UNE PHOTO QUI VAUT MILLE MOTS

 

 

canadamichel 297.JPG

Le commentaire au bas de ma note « Premiers flocons de neige », signé Michel Bourguignon, notre golfeur lyonnais, (pardon Stéphanois) avec qui nous avons joué au golf à Tremblant, a de la suite dans les idées en me faisant parvenir cette photo qui vaut mille mots. Merci le cousin (Stéphanois) Soit dit en passant, il est un superbe golfeur. Vous devriez voir le swing! De plus, il a inscrit un Birdy qui a mérité une  récompense: «une p’tite shot de brandy ».  Ce n’était pas dans ses coutumes…

Mille excuses Michel,  je corrige mon lancé. Cest Catherine, la superbe golfeuse qui a inscrit le Birdy. Je rends à césar ce qui appartient à César et j’offre une deuxième p’tite shot de Brandy à Catherine pour me faire pardonner. 

TRICK-OR-TREAT

 

DSCN3353.JPG

Brrr!  Il fait froid chez nous.  L’été des Indiens se fait attendre.  Vous auriez dû voir mon « figuierculteur » à 23 h hier soir, rouler son arbre chéri dans le garage. Il a plié l’échine le pauvre (pas le mari, l’arbre) ses branches dépassant la hauteur de la porte. Miss Météo prédisait -4 ou -5 durant la nuit.

 

Pour réchauffer l’ambiance, voici une invitation à fêter l’Halloween, fête de magie, de déguisements, de bals masqués pour les grands et de bonbons pour les petits.


Bonne fin de journée!

PREMIERS FLOCONS DE NEIGE

 

DSCN3341.JPG

Hier, c’était le jour de l’Action de grâces. Pour rendre hommage à la nature, au fil d’une balade dans les sous-bois, j’ai glané quelques feuilles d’érable aux couleurs de la saison, en pensant à vous qui me visitez en toute amitié.

DSCN3342.JPG

 

Et puis, nous avons décidé de prolonger notre séjour dans notre refuge. Ce matin, surprise! Ce n’est pas la pluie qui tombe, mais une neige fondante. Brrr. Pas déjà!

 

Bonne nouvelle « Le petit chéri, le gamin » (je parle de mon chevreuil chouchou). Celui qui était blessé l’an passé. (Ils se mutilent entre eux. D’un coup de patte, ils se déchirent la peau.)  Il est guéri, un vétérinaire a dû le « recoudre. Nous pouvons voir la cicatrice.

Il est là en ce moment en train de déguster pommes, carottes et moulée. Voici un instantané.

DSCN3350.JPG

 

Allons! Deux, trois visiteuses tentent de partager son festin. Voyez les oreilles du gamin prêt à les chasser risquant une nouvelle déchirure.

DSCN3352.JPG

 

J’oubliais! Samedi, nous avons joué au golf en compagnie d’une dizaine de touristes- golfeurs de la région de Lyon. Ce fut formidable. Les grands espaces, les paysages, le parcours féérique du Diable (le nom du parcours) l’accueil légendaire des gens de chez nous, le sirop d’érable à toutes les sauces même sur les frites, ont enchanté les cousins émerveillés.

 

En regardant les plaques d’immatriculation et en lisant le : « Je me souviens», la question traditionnelle n’a pas été épargnée. « Que veut dire ‘Je me souviens’?.

 

J’avoue, ici,  que la réponse varie selon la personne à qui vous posez la question. »  J’ai préféré, dans les circonstances, me référer aux notes de notre célèbre historien  Jacques La coursière et la réponse fut : “Je me souviens d’être né sous le lys et de vivre sous la rose” À mon grand étonnement, une golfeuse a vite levé la main toute fière de dire qu’elle connaissait  cette version.

 

Bon, je vous ai assez retenus. Je vous souhaite une excellente fin de journée et termine sur une pensée d’Abraham Lincoln :

“On est heureux dans la mesure ou on a décidé de l’être”

 

Bonne fin de journée à vous.

 

 

ON A DEMANDÉ AU DALAI LAMA…

 

 

DSCN3330.JPG

« Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité? »

Il a répondu

« Les hommes…Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent, ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.

Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu’ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.

Il vivent comme si ils n’allait jamais mourir…

…Et meurent comme si ils n’avaient jamais vécu. »

 

 

COURIR, UNE PASSION POUR MICHEL PILON

 

photo 2michel mission.jpg

« Je ne suis pas un coureur, je suis un mécanicien qui aime courir »

La seule fois que vous avez assisté à une course automobile « drag racing » sur une piste d’accélération, c’était pour voir votre fille piloter un fougueux bolide sur une longueur d’un quart de mile. À l’époque, ses frères et son futur fiancé ont tout bonnement « lifté » votre GM Cutlass pour en faire une gazelle vrombissante. « The lady from Chomedey » (lançait le commentateur au moment du démarrage). Vous n’oublierez jamais les secondes qui suivirent l’exploit, sachant que l’intrépide était votre pitchounette. C’était, il y a trente ans.

photo oplusieurs auto sur la pisteIMG_0402.jpg

 

Hier, cette fois, c’était la Classique d’automne sur le sinueux et pittoresque circuit Mont-Tremblant avec ses 15 virages sur une longueur totale de 4,265 km. Cet événement attire les coureurs, de partout à travers le Canada et les États-Unis, qui se disputent une place sur le podium dans leurs championnats respectifs. Les courses incluent la Formule 1600, la Touring et GT, la Écho Pirelli et les classes Vintages.

photo le bolide 18 IMG_0338.jpg

 

Michel, un proche de la famille, pour qui la course automobile est une passion et non une carrière pilote ce jour-là, sa « Viper Competition Coupe », Moteur V10 de 520 ch. pour 3,000 livres sans carburant, 3,250 à la pompe. Au démarrage, l’Américaine grimpe à 100km/hr. en 3.4 sec.et atteint 250 km/h en vitesse de pointe.

phpto plusieurs voitures.jpg

 

Vous y étiez corps et âme, dans les paddocks, là où se trouvent votre pilote et son jouet extravagant. Vous y étiez pour supporter le colosse, qui allait courir contre une chevauchée de quarante autres poulains. Rien à voir avec la F1 sur le circuit Monaco. Mais tout à voir en fait de sensations fortes au milieu d’un décor automnal féérique.

photo michel claude viper xxIMG_0330.jpg

Le coureur met la main à la roue

Copy of photo a coeur ouvertIMG_0416.jpg

Claude et Éric font une dernière vérification

photo la cage GEIMG_0363.jpg

Le coeur du bolide

Entre les qualifications et la course, une fois de plus vous y étiez, admirant l’équipe Michel, Claude et Éric en train de « paterner », dorloter, caresser avec calme et adresse le fauve au repos.

 

Quand la course démarre dans un rugissement de bêtes affamées, gare à vos tympans. Qu’à cela ne tienne, vous vous apprivoisez à ce « vacarme d’enfer ». Vous en venez à le tolérer, à mesurer son intensité, à l’accepter comme par enchantement.

 

« Je ne suis pas un coureur, je suis un mécanicien, mais j’aime courir ». avoue Michel. Mis à part la passion et l’endurance, l’émotion de la mise à feu passé, il reste que ce sport réclame au coureur; des nerfs d’acier, une maîtrise et un sang-froid hors du commun des mortels.

photo michel le modèle, avec 3 moussesMIMG_0418.jpg

 

Michel est arrivé troisième, Classe GT.

en compagnie de son fan club: Iseult, Fiona et William

 

 

 

 

 

UNE HISTOIRE DE FIGUES

 

DSCN3319.JPG

Je voudrais partager avec vous, non pas l’admiration que la débrouillardise de l’homme de ma vie a suscitée en moi, mais la méthode « géniale » qu’il a imaginée pour congeler, à vide, sa précieuse récolte de figues, ce fruit béni des dieux.

Cette année encore, notre figuier en pot et sur roues, incapable de subir notre climat hivernal, reposera les longs mois d’hiver, à l’abri, dans notre garage, grâce aux bons soins de mon jardinier de fortune. (La voiture, à son tour, dormira dehors au froid et aux quatre vents).

La récolte 2009 fut tellement abondante que le cueilleur a décidé de congeler, sur-le- champ, une partie de sa production et de faire la confiture, plus tard dans la saison et au gré de ses ardeurs culinaires. La dame de la maison est d’accord.

 

 

DSCN3314.JPG

Les fruits sont donc disposés (avec grâce et amour) dans des sachets Ziploc, double fermeture à glissière (ou autres du genre). Une fois le sachet rempli et « zippé », il a pris soin d’abord d’y insérer une paille de plastique. Pour congeler à vide sa précieuse récolte, il lui suffira de retirer, ce qui s’y trouve d’air à l’intérieur (avec le sérieux que l’opération exige de ses poumons) à l’aide de la paille, à l’extrémité de laquelle il aura enfilé un bouchon de liège préalablement troué. (Bouchon provenant de la bouteille de son vin préféré, on s’en doute bien).

 

DSCN3317.JPG
DSCN3323.JPG

L’objet improvisé

Voilà ses précieux fruits prêts à être remisés, au fin fond du congélateur, sous la protection du Dieu de l’art culinaire.

 

 

 

LA « RATOUREUSE »

 

DSCN3311.JPG

C’est dans vos gênes. Vous tenez cela de votre père, vous êtes « ratoureuse. » Dit-on? Vous aimez jouer des « tours ».

 

« Rien de méchant » direz-vous.

 

Il fallait entendre votre ami quand, par la fenêtre de sa chambre à coucher? (Nous sommes aux aurores), il a aperçu le pare-brise de sa voiture éclaté par une balle de golf. Un seul mot de sa part (extrait du répertoire des objets pieux) a suffi pour décrire ce qu’il venait de voir et traduire sa « déconfiture ».

 

Il faut dire que la veille au soir, comme par enchantement, il avait trouvé, trois balles de golf à proximité de votre entrée.

 

Il faut aussi préciser que vous avez pignon sur golf, ce qui explique bien des choses.

 

Avant même d’aller constater de visu les dommages du bolide abimé, l’air affaissé, il se demande comment il pourra conduire en regardant au travers une « vitre en éclat ». Il vous commande une photo, sur-le-champ, en guise de preuve. (Pour les assurances) pense-t-il?

 

Vous, l’espiègle, un de ses meilleurs amis (votre mari et témoin de votre mauvais coup), sa femme une autre complice), ne savez à quels saints vous vouer pour garder votre sérieux et conserver votre regard compatissant.

 

Il se décide enfin à sortir pour constater l’ampleur de la catastrophe. Vous le suivez, vous abstenant d’évoquer quelques objets religieux en guise de sympathie.

 

Vous n’en croyez pas vos yeux. Il a eu beau vous dire que mercredi prochain, c’est sa visite annuelle chez l’ophtalmo, tout de même, il a beau être encore à une distance respectable de « l’accidentée », il devrait se rende compte que c’est un truc que vous avez déposé sur sa vitre. Il faut dire que la pluie, le crachin, la bruine, tout contribue au succès de votre « ratourage ».

DSCN3312.JPG

 

Une fois le stratège élucidé, il faut voir le sourire de votre victime. Il ne vous en veut pas un instant, mais vous promets que l’arroseuse sera à son tour arrosée.

jeu de mots

Pour célébrer mon retour parmi vous,

je vous livre ce jeu de mots.

 


 

L’emploi du pronom indéfini…

« Il était une fois quatre individus qu’on appelait

 

Tout le monde – Quelqu’un – Chacun – et Personne.

Il y avait un important travail à faire,
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
Tout le monde était persuadé

que Quelqu’un le ferait.
Chacun pouvait l’avoir fait,

mais en réalité Personne ne le fit.

Quelqu’un se fâcha car c’était

le travail de Tout le monde !
Tout le monde pensa que

Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait

que Quelqu’un le ferait…

En fin de compte, 

Tout le monde fit

des reproches à Chacun
Parce que Personne n’avait fait

ce que Quelqu’un aurait pu faire.

*** MORALITÉ ***

Sans vouloir le reprocher

à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu’il doit

sans nourrir l’espoir
Que Quelqu’un

le fera à sa place…
Car l’expérience montre que
Là où on attend Quelqu’un,
Généralement

on ne trouve Personne !
…………………………………………………………………………………….


Il faut le transférer à tout le monde

afin que chacun puisse l’envoyer

à quelqu’un sans oublier personne.