Une belle histoire de figues

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Pour répondre au commentaire de Grillon , j’avoue que la culture d’un figuier chez nous, au Québec, n’est pas courante. Il réclame beaucoup d’amour, mais je peux compter sur l’homme de ma vie qui en prend un soin jaloux.

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Quant à sa formidable recette, elle n’a pas que traversé l’Atlantique, elle est désormais emprisonnée dans les petits pots que voilà.

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La récolte du jour…

CLIN D’OEIL SUR UN VERT

LE GOLF

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Un jeu qui vous permet de mettre en valeur les avantages légitimes que l’âge vous procure, sans mettre de côté pour autant les petits amusements de votre enfance.Samuel Johnson

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Et j’ajoute : de vous émerveiller à la vue d’un jeune chevreuil qui gambade sur le « Fairway » ou encore devant une famille d’outardes qui vous observent calmement alors que vous vous évertuez à frapper votre balle.

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OUPS! j’ai raté mon PAR…

PÉDALEZ À VOTRE SANTÉ…

Que dirais-tu de pédaler 50 km dimanche prochain?

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L’homme de ma vie quitte les yeux de son journal et rétorque immédiatement « pourquoi? »
Pour une bonne cause et aussi pour épauler notre copain Michel qui lui, pédalera 200 km tout d’un trait. Tu y penses?
Pour achever de convaincre mon cycliste qui se voit déjà en train de gonfler les pneus, de nettoyer les dérailleurs (le sien et le mien) et de vérifier l’état des freins, j’ajoute que grâce à l’esprit d’équipe de notre chef de file Jean-Claude, un peloton de « Ski Bon Âge » pourrait se retrouver sur la ligne d’arrivée pour saluer notre valeureux Michel, (aussi de Ski Bon Âge) le féliciter et lever nos verres à ses muscles endoloris.
Mine de rien, je rappelle à mon sportif la citation de Bernadette Chirac : « pour faire de grandes choses, il faut savoir faire les petites choses de la vie quotidienne » et j’enchaîne d’une voix de cheftaine :
« La petite chose, ce prochain dimanche, sera de participer à l’événement pour ramasser 200 000 $ et contribuer ainsi au financement d’équipements médicaux : tour de laparoscopie pour le bloc opératoire et moniteurs fœtaux pour le département d’obstétrique de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme. »
Le silence qui suit mon exposé est éloquent. Les vélos ne chômeront pas. Nous roulerons pour la bonne cause sans oublier une petite pensée pour le cardio de notre héros du 200 km.
Me croirez-vous?
Le 9 septembre, nous sommes 2 000 cyclistes de tous âges à pédaler sur la magnifique piste Verte du P’tit Train du Nord, dans les Laurentides. Le défi : pédaler, porter le t-shirt bleu et faire un don. 200 km pour les téméraires et les pros, 100 ou 70 km pour les courageux et 50 ou 25 km pour les sages. Notre peloton formé de 18 ambitieux membres de Ski Bon Âge a choisi la balade santé : 50 km

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Un autobus scolaire transporte les cyclistes de Ski Bon Âge au point de départ : Sainte Agathe.

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Devant les gares, le long du parcours, des bénévoles nous offrent rafraîchissement, fruits et sourires

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C’est la fête Place de la gare à Saint-Jérôme. 50 km plus tard et nous sommes toujours en pleine forme

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Michel notre champion Ski Bon Âge
Mission accomplie, objectif atteint. Pédalez à votre santé… » c’était le thème de l’événement. Résultat : Grâce aux commanditaires, aux bénévoles et aux cyclistes, la Fondation de l’Hôpital Saint-Jérôme a récolté près de 250 000 $.

LA FIGUE QUI CACHAIT UN COEUR

Coucou, c’est moi la cueilleuse de figues.
medium_DSCN0365.2.JPGVous avez vu notre figuier sur mon blog? Il est modeste, j’avoue. Il faut dire que chez nous, le climat n’est pas propice à la culture de cet arbre béni des dieux. Pour la première fois, aujourd’hui, nous avons cueilli quelques-unes de ces pures merveilles. À mon grand étonnement, j’ai trouvé un cœur dans l’une d’elles.

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Dites-moi que j’ai eu de la chance et que des cœurs se cachent rarement dans les figues. .

Vous avez vu les petits pots de confiture sur le Blog du Grillon heureux?

Ils m’ont fait tomber dans les pommes.
Je lui demande sa recette, car nous avons un figuier qui repose dans une immense jardinière juste devant la porte du garage. Il est débordant de figues. Vous devinez bien que l’homme de ma vie le taille à chaque automne après la récolte pour le placer à l’abri dans le garage, car il ne supporterait pas les grands froids de l’hiver.
J’ai promis une photo de notre « trésor » au Grillon heureux alors la voici et j’attends sa délicieuse recette.

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Notre figuier a l’air petit mais il est énorme. Pour nous en tout cas qui devons l’héberger à la chaleur.

UNE PÊCHE PRESQUE MIRACULEUSE

Coucou! De retour au bercail. J’ai la tête remplie d’éclats de rire et de cris de joie et dans le frigo trente-cinq kilos de poissons filetés et surgelés comme il se doit.
Je vous avais promis des photos? Les voici :
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Mon vieux loup de mer en compagnie de quatre des huit moussaillons. Tanya, Nancy, Rachel et Guillaume. Les quatre autres pêchent sur un deuxième bateau sans compter le capitaine et le second maître (le ou la mate) dans notre cas c’était LA…medium_IMG_1381.JPG
Rira bien qui rira le dernier. Lequel des deux bateaux reviendra avec le plus de poissons?
C’est à suivre…
Voici l’équipe du deuxième bateau. Monsieur gendre, madame fille adorée et trois des quatre moussaillons. Anthony, Caro et Sinead. L’aîné des petits-fils, Éric se charge de prendre les photos qui passeront à la postérité j’en suis convaincue.

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Guillaume pêche le premier poisson de la journée : un Wahoo. Surtout, ne me demandez pas le poids. Je peux cependant vous dire que son nom est originaire des îles Hawaii, Oahu. Les indigènes le nomment Ono. Cela veut dire « Bon ». Le Wahoo a une chair exquise. Il s’accommode aussi bien cru que cuit.
Si vous regardez bien le wahoo et non la mate, vous verrez qu’il ressemble à une pointe d’acier trempé avec sa couleur et ses rayures bleutées. On le dit rapide et puissant. Il atteint une vitesse de 50 km/h. medium_DSCN0302.JPG
Au tour de Rachel à mouliner avec ardeur et ténacité. Elle capture un deuxième Wahoo. Ça promet!medium_DSCN0304.JPG
Il fallait bien s’y attendre, grand-mère n’était pas pour se laisser damer le pion par ses petits-enfants. Encore moins de donner sa place. Je sors un King Mackerel , en français : un thazard . Il faut voir sa dentition. Ouff!

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C’est au tour de Nancy et sa fabuleuse prise : un greater amberjack : un sériole pour les amateurs de poissons exotiques. Guillaume et mon marin d’eau douce rêvent déjà de sushis et de filets sur le grill. Notre jolie mate ne fait pas que tenir les trophées. Il faut la voir à l’œuvre.

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L’heure est au mahi mahi, nom hawaiien que l’on donne à la coriphène. En anglais dolphinfish. Rien à voir avec les sympathiques dauphins qui nous escortent par bancs. On dirait qu’ils veulent se faire caresser le dos tellement ils sont proches de notre bateau.

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Un coup d’œil vers notre incomparable capitaine; l’homme qui voit dans la mer. Il est constamment aux aguets pour repérer tantôt un banc de poissons tantôt un espadon audacieux qui voudrait mordre à l’hameçon.

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En attendant de proclamer son bateau vainqueur, Sinead joue la mermaid medium_IMG_1372.JPG
Ça mord! Vite à vos lignes. Cette photo ne vous rappelle-t-elle pas la très belle chanson intitulée : « Le ciel se marie avec la mer » ou quelque chose du genre?
Les coquins, ils seront les meilleurs pêcheurs avec leurs soixante mahi mahi tandis que nous en avons trente.

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Non non grand-maman pas de poisson ce soir!
Pour clôturer cette journée mémorable, nous amènerons nos huit amours au resto de la Marina. À voir le ketchup sur la table, on devine le reste. Le poisson n’est pas au menu.

PÊCHER EN HAUTE MER, POURQUOI PAS?

Cette année, que dirais-tu si nous allions à la pêche en haute mer avec les moussaillons?
L’homme de ma vie me regarde une fois de plus les yeux grands comme des huards. (La grandeur d’un dollar canadien) il est estomaqué (du moins, j’ai l’impression). Les yeux reprennent la forme (c’est déjà une bonne chose). Il attend mon plaidoyer qui justifiera les dix-huit heures de route qui nous séparent de « Cape Hatteras » en Caroline du Nord, USA, la location d’un chalet avec vue sur l’Atlantique, la réservation d’un bateau, (capitaine et second-maître compris) et tout ce que suppose une aventure du genre.
J’ai les arguments qu’il faut pour le faire fondre comme du beurre dans la poêle : l’âge, notre âge. Pendant que nous sommes encore capables (sans ajouter physiquement et mentalement pour ne pas le déprimer) et que nos moussaillons acceptent encore de partager des vacances avec nous lui dis-je. Je pends soin de faire suivre mon exposé d’un long silence pour le laisser prendre conscience de nos âges.
Et puis, si j’éveillais en lui le marin qui sommeille? Cette fois, mon vieux loup de mer n’aura pas à conduire le sidewinder et ses 135 forces sur la rivière des Prairies encore moins Pippen II. sur la voie maritime du Saint-Laurent. Pas plus qu’il n’aura à démêler nos lignes à pêche, détacher les poissons et remettre un appât. Si j’en crois son sourire, il ne regrette rien de nos périples en eau calme ou agitée en compagnie des moussaillons
(à lire nos périples sur mon Blog : catégorie vacances.
Je vois déjà dans son regard, le bourlingueur s’imaginant en train de mouliner à en perdre le souffle, pour enfin voir surgir des vagues un énorme poisson exotique qui finira en sushis à la grande joie de ses héritiers.
Tu crois que les moussaillons aimeraient vivre une journée de pêche en haute mer?
J’ai fait un petit sondage auprès d’eux. Nous n’avons plus qu’à choisir la date du départ.
La pêche sera bonne. Grand-père évoquera une fois de plus ses souvenirs de marin du temps de sa jeunesse. Moi, je dis mission accomplie et vous reviens saine et sauve avec des photos qui en diront long.
Grosses bises à tous et à bientôt!

LES FOUS DE BASSAN

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« CHAQUE FOIS QUE L’ON CAUSE
C’EST PARLER DE SON PAYS
EN PARLANT D’AUTRES CHOSES… »

L’île Bonaventure, située en face de Percé et de son Rocher, héberge sur ses falaises escarpées la deuxième plus grande colonie de Fous de Bassan au monde.

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Près de 200 000 oiseaux marins nichent durant la saison estivale