UNE HISTOIRE À DORMIR DEBOUT

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Vous devriez être en train soit de chausser vos skis ou terminer un virage; dresser la liste des cadeaux; faire vos emplettes de Noël; ou cuisiner pour les fêtes. Non!, vous vous envolez vers le sud en amoureux. Une brève escapade, le temps de réchauffer vos vieux os.

Il n’y a pas que votre transporteur qui a des ailes, vous également, juste à penser à la mer, au sable chaud, au repos convoité. Le temps de fermer les yeux et vous y voilà enfin. Il est midi. Devant le comptoir de location de voiture, la tiédeur de la brise qui souffle dans les palmiers fait que vous vous sentez soudainement empreinte d’exotisme.  Si vous rêviez vous retrouvez un jour au volant d’un bolide racé ou d’une séduisante décapotable, c’est le temps ou jamais.

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Pour l’instant, ce n’est pas votre cas. Vous êtes chargé comme un mulet avec votre attirail de golf et celui de votre « Tendre ». Vous optez pour un « Quatre roues » aux vertus économique et utilitaire.

Une fois la paperasse – multiples copies minutieusement complétées. Il faut le temps qu’il faut. (Dans les circonstances, vous pensez toujours à ces pauvres arbres qui finissent leur vie en feuilles de papier et ensuite à la poubelle); les signatures exigées ici et là, toujours plus qu’il en faut. Vous venez de grignoter 15 à 20 minutes de vos précieuses vacances. Dans l’euphorie du moment, ça n’a pas d’importance pensez-vous. Finalement, l’agente derrière le comptoir (parce que c’est une fille) vous remet la clé de la bagnole en question.

Cette clé est attachée, à une sorte de truc sur lequel est indiqué; côté pile, un numéro de onze chiffre, gros comme ça! Un semi-voyant les lirait à l’œil nu. Au-dessus desquels, pour votre tranquillité de voyageur en pays étranger, on a inscrit : Roadside Assistance.

Côté face, s’y trouve, une série d’informations « vitales », à lire à l’aide d’une loupe, si jamais…. »Vous pouvez dormir tranquille, nous sommes aussi près que votre cellulaire en cas de besoin », prend soin de murmurer la « Douce ».

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 Porte-clés d’une main, valise format réduit de l’autre, roulant allègrement derrière vous. Tiré par votre golfeur amateur, suit un genre de sarcophage égyptien, monté sur roues, dans lequel repose en double le nécessaire golf : (bâtons, chaussures, casquettes, gants, vêtements et pour les superstitieux, quelques balles d’exception. Bref, ce dont vous avez besoin pour jouer convenablement sur des parcours paradisiaques, à faire damner ou béatifier toute âme bien née.

La mise en branle du transport routier se fait en douceur. La route est magnifique, la vie est belle, le temps vous appartient. Presque rendus à destination, sur la gauche du « chauffeur désigné »,  vous apercevez une enseigne gigantesque : McGuire’s Irish Pub tout de vert scintillant dans le soir étoilé. Une « apparition » ne ferait pas plus d’effet.

Let’s go! Clame le copilote à son irlandais de mari. En un tour de roue, la voiture obéit et se retrouve bel et bien stationnée devant le pub illuminé à tout rompre. Vous ouvrez la portière et qu’entendez-vous? Un chant de Noël en français. Moment divin! Vous êtes en décembre, bien entendu. Le temps est beau, il fait bon, c’est la tombée du  jour. Que vouloir de plus.

AH! Ces Américains pensez-vous, Il n’y a qu’eux pour faire ça.

 « Monsieur, vous avez une crevaison, regardez votre pneu arrière, il dégonfle ». En anglais of course.

C’est une voiture louée! Riposte l’homme au volant. Comme si ça ne se pouvait pas!

Le jeunot s’empresse d’ajouter: « C’est simple, composez le numéro inscrit sur votre porte-clés. Ils vous dépanneront sans tarder ». En plus d`être gentil, il est beau le chérubin. Ça ne fait jamais tard.

Comme par hasard, votre téléphone intelligent vous a lâchée. Il a perdu le nord le pauvre. Le Pub pensez-vous. Votre visage pâle et vos yeux affolés font que l’hôtesse du Pub vous offre volontiers d’utiliser le sien, pas le portable, le vrai, celui posé en permanence sur le comptoir.

L’espoir au bout des doigts, vous composez les onze chiffres en question. Vous n’avez aucune idée, où est situé le gars au bout du fil. Vous lui racontez votre malheur.

 -Comment avez-vous fait cette crevaison?

La question est de trop! Vous préférez répondre en précisant qu’un gentil jeune homme vient de vous annoncer la chose, juste devant le Irish Pub sur la 98 East. Comme si l’établissement était connu à la grandeur de la planète.

Ce n’est pas ce qu’il voulait entendre.

Sur votre porte-clés, toutes les informations sont là (lisible à la loupe, rappelez-vous). D’abord, il veut connaitre le numéro du MVA. Vous cherchez allègrement, sans loupe, hélas! Les minutes passent. Pour ne pas perdre le nord, vous faites appel au saint patron des voyageurs (les plus âgés d’entre vous se souviendront de Saint-Christophe). Miracle, vous trouvez le MVA et ses 8 chiffres. Vous êtes aux USA, donc l’anglais est de rigueur, et dans la pénombre d’un pub par surcroit, donc bruyant à souhait. Vous lisez les deux premiers chiffres, puis les trois derniers, tentant d’expliquer à votre extra-terrestre (ne sachant toujours pas sur quelle planète il se trouve), qu’une brillante personne a percé un petit trou ( a hole) dans le porte-clés pour enfiler l’anneau qui retient la clé, altérant de la sorte les 3 chiffres centraux. Impossible pour lui de comprendre votre charabia. Trop c’est trop. Pourtant vous qui me lisez, vous avez compris de quoi il s’agit?  Lui pas! Même après avoir répété quatre fois l’histoire du trou qui compromet la visibilité des chiffres. Le trou est de trop pour ces chastes oreilles. Toujours avec l’aide du saint patron et un peu d’éclairage, vous apparaitront à peine lisible, les trois chiffres mutilés). Voilà!  Vous ne savez toujours pas ce que signifie MVA. Pas grave, l’homme vous expliquera plus tard.

Deuxième question : Où êtes-vous?

-Sommes stationnés devant le McGuire’s Irish Pub, du côté opposé de la Marina.

« Non! Je veux connaitre l’État dans laquelle vous êtes situés! » Vous n’en croyez pas vos oreilles. Florida! lancez-vous, comme si ça ne se voyait pas ou que vous veniez de trouver la réponse gagnante dans un concours télévisé.

 « Non donnez-moi les deux lettres de l’État. »  Pour ne pas l’induire en erreur, vous cherchez une fois de plus,  parmi les informations (vitales), à « State » vous apercevez FL. Voilà ce qu’il fallait répondre

Le temps file. Vous êtes toujours là, à l’intérieur de votre Irish Pub, accoudée au comptoir de réception, au téléphone depuis d’interminables minutes.

 L’hôtesse et deux serveuses vous assistent tour à tour du mieux qu’elles le peuvent moralement avec de grands sourires et des regards complaisants.   

Hétéroclites! ces questions qui fusent. Exaspérée, vous lancez haut et fort : « si nous avions changé le pneu nous-mêmes, plutôt que de faire appel à votre aide, il y aurait longtemps que ce serait fait (ce cri de désespoir est composé d’un amalgame de français, de québécois et d’américain.) 

Devinant votre impatience, le bon Samaritain toujours sur sa planète inconnue, vous annonce qu’il enverra un camion remorque (il faudra compter entre 40  à 60 minutes d’attente), précisant que le mécanicien enlèvera la roue du pneu esquinté, pour la remplacer par votre roue de secours, ayant soin de vous demander s’il s’en trouve une dans le coffre arrière. Vous vous souvenez avoir vérifié ce détail, avant de dire au revoir à la Douce (coomptoir de location), confiante de ne jamais y avoir recours.

L’extra-terrestre au bout du fil (étant donné qu’il ignore où FL est située sur la planète, c’est sans importance) et vous, qui ne savez toujours pas dans quelle galaxie il est accroupi quand il vous questionne), vous annonce, que le « job » terminé, vous n’aurez qu’à retourner à l’aéroport (comme si de rien n’était – 2 h 30 aller-retour,  sans compter l’aide du GPS) et sans compter le temps qu’il faudra pour justifier la crevaison;  le temps pour prouver que vous n’avez pas fait exprès et celui du  déménagement du sarcophage dans une autre voiture aux quatre pneus indemnes.

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Vous n’arrivez pas à croire qu’il fallait tout ce « brasse-camarade » pour un simple clou enfoncé miraculeusement dans la semelle de cet exécrable pneu de malheur.

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Vous remerciez de tout cœur la gérante, Charlotte Ratikan responsable du service à la clientèle, (née en France soit dit en passant); le personnel de l’établissement pour l’accueil généreux et chaleureux qu’ils ont déployé, avouant devoir abandonner l’intention de savourer un Irish Coffee, raison première de votre arrêt dans l’établissement. Vous promettez d’y revenir pour le brunch du dimanche.

 Il est minuit, vous roulez lentement sur votre roue de secours. Non pas vers l’aéroport comme il se doit, mais vers votre nichoir qui donne sur la mer.

« Rentrons écouter les vagues se briser sur le sable. » Votre vacancier a parlé. Au bout d’un long soupir, il ajoute: « Tomorrow is another day ».

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 Après tout, cela aurait pu être pire! En pensant au vieux dicton : les voyages forment la jeunesse. Vous ajouteriez volontiers à ce moment précis : et déforment la vieillesse. 

Les lendemains de veille…

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Ce qui se passe au refuge à l’heure de l’apéro, quand dehors, il y a vent, bourrasques de neige, grésil, et feu dans la cheminée.

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Julien, Arthur, Charlotte et Laila, cousins, cousines de la quatrième génération s’amusent ferme

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tandis que les aînés de la deuxième et troisième génération cuisinent des biscuits aux pépites de chocolat, 2-L1060188.JPG

dégustent foie gras et rillettes de canard réservés aux heures festives tout en levant un verre à la nouvelle année. 

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Oncle Patrick, offre une liqueur d’absinthe à Nicolas le fiancé de Tanya, et lui apprend à la servir dans la plus pure tradition.

L’absinthe pure est tout d’abord versée dans un verre sur lequel on place une cuillère (appelée pelle) à absinthe. On dépose ensuite un demi-sucre ou un sucre sur la cuillère sur lequel on verse de l’eau glacée goutte à goutte. L’absinthe se dilue dans trois à cinq fois son volume d’eau.

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À la bonne vôtre!

2015, UNE NOUVELLE PAGE S’OUVRE…

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2014 fut extrêmement difficile pour tous les membres de notre tribu.  Du début à la fin de cette malencontreuse année, elle nous a tenus en haleine avec ses urgences santé, ses hospitalisations, ses chirurgies, ses douleurs profondes, ses heures de tension, d’émotion qui vous tenaillent jusqu’au plus profond de votre être, ses silences suspendus aux lèvres qui vous font les yeux fontaines. 

« Voyez! Nous en sommes tous sortis « a murmuré Nadine sans plus… en regardant notre « si précieuse photo » NOËL  2014, chargée à bloc de sourires vainqueurs, comme si de rien n’était, comme si rien ne s’était passé.  Enfin! Nous étions là, cette année encore, regroupés, rassemblés, réunis épaule contre épaule. TOUS LÀ!

En cette fin d’année qui se termine dans la joie et le bonheur d’être ensemble, à vous tous qui êtes si chers dans nos coeurs et nos pensées,

la tribu se joint aux ancêtres que nous sommes,

pour vous souhaiter,  

ce qu’il y a de plus précieux sur la terre : 

l’amour, l’amitié, la santé,  

le courage de surmonter les épreuves,

  puis, de nombreux petits bonheurs,

qui font belle la vie.

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2015

LES PETITS BONHEURS DE L’AVENT

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Ce soir, je vous invite à partager mes petits bonheurs de l’avent.  Entre quatre jours de golf au soleil et trois jours de ski à la montagne, je m’arrête au milieu du temps qui passe.

Je voudrais tant que vous entendiez l’air et les mots que je fredonne en m’adressant à vous. Je voudrais tant vous offrir cette chanson de Pierre Bachelet : (quand l’enfant viendra, poser sa vie dans ce lit de bois que j’ai fait pour lui). Cette chanson est une merveille.  

En regardant ce berceau de bois d’érable piqué (essence très rare) fait main, avec beaucoup d’amour, par un ami, M.Talhendier, venu de France,  habitant le Québec,  ébéniste d’exception, sur lequel est inscrit :

Berceau destiné à accueillir les descendants de Pierrette et Robert

je me plais à rêver, à songer, à m’émouvoir, à m’émerveiller.

Quand je passe en revue les prénoms de nos petits-enfants, qui, comme dans la chanson, « ont posé leur vie dans ce berceau de bois », je n’en crois pas mes yeux.

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Les petits bonheurs n’arrivent jamais seuls. Voici Ella, la soeurette de Julien et Charlotte. Regardez-moi cette irrésistible « binette».

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Toujours parce que c’est le temps de l’avent, et que nous nous préparons à célébrer Noël, j’ajoute une photo de Charlotte et de Julien découvrant cette année encore, leur calendrier de l’avent en forme de maisonnettes.

Merci Caroline et Éric pour ces jolies photos.

 

BON DIMANCHE DE L’AVENT

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La mer m’a donné sa carte de visite pour me dire :

« Je t’invite à voyager…»

UN TRUC DE GRAND-MÈRE

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Sans doute le saviez-vous? Peut-être l’aviez-vous oublié?  Voici un truc qui vous permettra de faire briller votre argenterie le soir du réveillon.

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L’argent ne réagit pas à l’eau. Par contre, exposé à l’air, il se ternit à cause du gaz sulfhydrique, un gaz présent en quantités infimes qui contient du soufre aux odeurs d’œufs pourris.  Ce gaz réagit avec l’argent et forme une couche de « sulfure d’argent » qui enlève son brillant.

Voici le truc en question.  Un truc de grand-mère dirions-nous qui nous épargnera bien des heures de frottage ou nous donnera le courage de ressortir nos vieux trésors.

Une cuillerée  à thé de sel de table; une cuillerée à thé de bicarbonate, un litre d’eau. Déposer les objets à nettoyer dans un contenant en aluminium. (Petit secret de grand-mère paresseuse. Couvrir l’intérieur du contenant d’un papier d’aluminium. Le papier joue le truc si ledit contenant n’est pas en aluminium. Verser la solution, eau sel et bicarbonate dans le contenant en ayant soin de bien recouvrir complètement les objets. Faire chauffer doucement jusqu’à ébullition et laisser bouillir deux ou trois minutes. C’est tout et tellement plus rapide que d’utiliser les produits sur le marché.

L’argenterie est propre brillante, il ne reste plus qu’à la sécher.

Comment le nettoyage s’est-il fait? Par une simple réaction électrochimique. En, fait on vient de construire une pile électrolytique (comme les piles d’une lampe de poche).

Sous l’action du sel et du bicarbonate, un peu d’aluminium quitte la paroi du contenant, l’aluminium libère ainsi des électrons qui sont fortement attirés par l’argent.

En réagissant avec l’argent, les électrons délogent le soufre qui y était attaché. Sans soufre, plus de sulfure d’argent, et la pièce redevient brillante.

 

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La preuve

 

 

LE TEMPS DE L’AVENT ET SON CALENDRIER

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Ce soir, je suis au septième ciel! Mission accomplie.

 

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Mes 17 calendriers de l’avent sont déjà livrés à mes « lutins » des troisième et quatrième générations. Deux seules amours, Laila et Ella, encore trop petites, pour goûter le plaisir qu’est cette tradition savourée par les membres de la tribu.

Cette année, quatre-cent-huit délicieux chocolats ont été glissés un à un dans leur sachet de soie ou derrière les casiers des maisonnettes destinées à cette fin.

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Du premier au vingt-quatre décembre prochain, chaque matin, au levé, dix-sept doigts habiles iront puiser dans le sachet ou le casier le chocolat du jour. C’est la tradition. Un rituel qui se perpétue de génération en génération. Les plus âgés se prêteront au jeu et poseront le geste tout en dissimulant un certain sourire, se rappelant les règlements, répétés vigoureusement, d’une année à l’autre, par la bouche de la grand-mère, au moment de la remise du calendrier délicieusement convoité: « N’oubliez pas! Un seul chocolat par jour. Interdis d’en prendre un deuxième. Défendu d’en piquer un dans le calendrier du frère ou de la sœur; ne pas tricher, attendre patiemment le premier décembre pour découvrir et savourer. Puis la voix ancestrale s’adoucit, se fait mielleuse pour réveiller les papilles, la hantise, le désir : «Vous verrez comme ils sont délicieux! Meilleurs qu’ils n’ont jamais été». 

Cette année, j’ai osé demander à mes adultes de petits-enfants (20 ans et plus): “Voulez-vous toujours votre calendrier de l’avent?” Grand-maman, m’ont dit mes petits-fils, c’est une belle tradition à laquelle nous tenons. Il fallait voir leur sourire complice. Des sourires à faire fondre le cœur d’une grand-mère.

C’est t’y pas ça la vie?

C’ÉTAIT IL Y A 40 ANS, UN PREMIER NOVEMBRE

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La catastrophe!

Vous ne vous roulez pas par terre, à votre âge ça ne se fait plus et puis vous ne savez pas danser le breakdance. Vous ne tombez pas de votre chaise, elle a des appuis-coude. Impensable! Vous ne vous arrachez pas les cheveux, il vous en reste déjà moins qu’à vingt ans. Vous faites quoi alors! Comme au temps de votre enfance,  vous lancez un cri tribal qui fait sursauter l’homme de votre vie en train de lire sur son portable, les dernières nouvelles de la journée, (mauvaises par surcroit). En larme, vous lui annoncez que vous venez de cliquer, je ne sais plus quelle touche de l’infâme clavier, pour voir votre texte s’envoler comme un papillon. Plus rien n’apparait sur l’écran. Vous êtes devant une affreuse page blanche et vous savez, bel et bien, ce que cela signifie. Sans emprunter « les longs sanglots » d’un auteur dont le nom vous échappe, vos larmes et la voix ont touché les cordes sensibles de l’homme de votre vie. Vous cédez votre fauteuil et le clavier de malheur. Vous vous en remettez à son expertise tout en évoquant l’importance de ces notes rédigées au jour le jour, au fil des années, relatant l’historique de votre revue lancée un premier novembre.

C’était en 1974. C’était il y a quarante ans.

Pour l’instant, outre l’espoir de retrouver vos trésors épistolaires enfouis dans ce qui vous parait être « les limbes informatiques »,  subsiste  le message que vous adressiez à vos lectrices, en première, sur papier glacé, imprégnée d’une enivrante odeur d’encre fraîche, parfum à jamais gravée dans votre mémoire. La vôtre, Celle-là même qui résiste à l’usage et au temps.

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LA REVUE DES FERMIÈRES

MAGAZINE TAILLÉ SUR MESURE AU PROFIL DE CELLES QUI VIVENT DEUX FOIS PLUS

Vol. 1 – No. 1  novembre-décembre 1974

ENFIN VOTRE REVUE!

« Elle voit le jour au moment où les Cercles de Fermières du Québec s’apprêtent  à célébrer leur 60e anniversaire de fondation. N’était-ce pas là le plus beau des cadeaux qu’un mouvement puisse offrir à ses membres?

 En bâtissant votre Revue, nous avons sans cesse pensé à vous. Nous l’avons taillée « sur mesure »  à votre image de femme qui vit deux fois plus.

Mais le plus emballant  pour nous,  c’est de savoir qu’à chaque numéro, au moment où vous recevrez votre Revue, où vous l’ouvrirez pour la lire, plus de 50,000 autres femmes poseront un geste similaire au vôtre. Simultanément, vous prendrez connaissance d’une même information. En plus d’augmenter votre potentiel d’action qui est la force de votre mouvement, la Revue des Fermières développera entre vous tous un lien puissant de solidarité. 

Parce que nous comprenons vos attentes, vos aspirations et vos besoins, nous nous emploierons à les satisfaire. Parce que nous sommes renseignées sur toutes vos activités artisanales, sociales et culturelles, nous nous proposons de seconder vos efforts.

Dans cette mission, nous sommes épaulées par une équipe de collaborateurs chevronnés et animés des mêmes sentiments que nous. À des femmes qui vivent deux fois plus, nous voulons nous aussi apporter deux fois plus.

Lancer une Revue en « 74 » est un geste téméraire? Pas pour nous!

Puisque nous ne sommes pas seulement « encore une autre revue féminine » Votre Revue est beaucoup plus que cela. C’est un magazine spécialisé qui appartient à un groupe identifié et défini : celui des Cercles de Fermières.

Cela, nos annonceurs l’ont compris. Ils font beaucoup  plus que vous offrir leurs produits. Ils font un troc avec vous.  Informés de vos besoins réels, ils sont en mesure de vous fournir, au moment opportun, non seulement leur marchandise, mais une documentation très riche et des plus appropriées.

Encouragées par la confiance que vous avez bien voulu nous témoigner, nous avons mené à terme ce « premier rejeton ». Maintenant, nous vous le remettons, persuadées que la Revue des Fermières deviendra votre amie de tous les instants. »

C’était le message que vous adressiez à toutes les lectrices, membres des Cercles de Fermières du Québec, à l’occasion du lancement de la Revue des Fermières. «  Magazine taillé sur mesure au profil de celles qui vivent deux fois plus »

C’était un premier novembre, il y a de cela 40 ans déjà. 

Vous n’avez pas oublié.

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À suivre : « Nous t’attendions… »

Canada, ce 22 octobre 2014

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La mort du caporal Nathan Cirillo, réserviste des forces armées canadiennes, abattu en vigile, au pied du monument du soldat inconnu,  symbole sacré érigé à la mémoire des soldats canadiens morts au champ d’honneur, bouleverse douloureusement chacun de nous.  

Il y a un an déjà, à une semaine près de ce jour fatidique, Christian, le Grillon, l’ami venu de France, Boby, l’Homme de ma vie et moi visitions, en toute quiétude,  le Parlement d’Ottawa situé au cœur de la capitale canadienne, sans oublier cette mémorable ascension au sommet de la Tour de la Paix.

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Cette Paix, si chère à nous tous, ce soir est profondément chamboulée.

Cette Paix sauvagement violée, ce soir, est en berne.