LES DEUX ANS DE MADEMOISELLE CHARLOTTE

 

04-L1040023.JPG

Dimanche dernier, Caro et Éric  réunissent familles paternelles, maternelles et amis pour célébrer le deuxième anniversaire de leur cadette, mademoiselle Charlotte.

 

07-L1040048.JPG

Au Québec, en septembre, on dit que c’est la saison des pommes. Génial! Les parents choisissent donc de faire la fête dans un verger aménagé merveilleusement bien pour y accueillir de nombreuses familles et offrir aux jeunes enfants l’occasion de courir et de jouer dans un décor féérique,

2-L1040016.JPG

de pique-niquer en plein air; comme à la ferme,

3-L1040031.JPG

 de caresser ou de nourrir chèvres, poules, lapins ânes et chevaux,

4-L1040039.JPG

de se promener en « charrette, dans le verger aux  douze milles pommiers pour y cueillir une provision de belles pommes bien rouges et bien croquantes.  

Un chapiteau permet à la parenté  et aux amis de savourer le moment présent et les délices des produits de la pomme tout en contemplant et en s’extasiant devant la progéniture.

01-L1040011.JPG

 

Un délicieux gâteau d’anniversaire en forme de pomme mérite à Caro une avalanche de compliments et d’admiration.

09-L1040057.JPG

 

Après un spectacle offert aux enfants,  Pépin la Pom,  rejoint la “fêtée” sous le chapiteau,

5-L1040050.JPG

au moment ou les uns et les autres offrent des cadeaux pour souligner ses deux grosses années.

06-L1040047.JPG

 

Julien demeure perplexe devant la démesure du personnage sorti tout droit d’un conte qui raconte des histoires de pommes et de pommiers.

12-L1040070.JPG

 

Le cousin Arthur a lui aussi, droit de poser ses petites menottes sur le volant du tracteur qui conduit les visiteurs au pied des pommiers. 

11-L1040065.JPG

 

La vedette du jour, notre Charlotte est comblée.  Il faut la voir du haut de ses 2 ans déballer à la hâte les nombreux cadeaux et prendre en main le confort de sa nouvelle et première poupée.

10-L1040059.JPG

 

Cindy, la grand-maman transmet à sa petite-fille les rudiments d’un rôle qu’elle jouera peut-être un jour.

02-L1040014.JPG

 

Les grands-parents « jubilent » au milieu de la relève.

03-L1040018.JPG

 

À petits pas, avec Arthur  les arrières ne ratent pas l’occasion de fredonner les paroles de la très belle chanson de Duteuil :

Prendre un enfant par la main

Pour l’emmener vers demain.

Pour lui donner la confiance en son pas,

Prendre un enfant pour un roi…

Comment résister à ce privilège qui leur est offert? »

FAMILLE, JE VOUS AIME!

 

06-L1030947.JPG

Vu l’âge canonique de la fratrie, (moyenne d’âge 80 ans) depuis quatre ou cinq ans, à la veille de l’automne, je me fais un devoir (mieux, une immense joie) de réunir frères et sœurs de « l’homme de ma vie » durant au moins quarante-huit heures d’affilée, et ce, sans qu’ils se quittent d’un coude.

04-L1030940.JPG

 

J’adore!  Au matin,  rassemblé autour de la table pour le petit-déjeuner, le temps s’arrête. Les mémoires se déverrouillent. Les anecdotes abondent. Les souvenirs s’entrecroisent. Les ancêtres ressurgissent au  passage d’une photo, d’une ressemblance. Le passé reprend vie, s’illumine, empiète sur le présent. Les liens fraternels se resserrent, se réchauffent. Les voix s’entremêlent, les éclats de rire fusent de toutes parts. Les pourquoi laissés en plan en cours de vie s’élucident et trouvent réponse. Les peines, les épreuves, les joies, les bonheurs se confondent, perdent de leur importance.

02-L1030934.JPG

 

Au menu du petit-déjeuner « santé »  Norman a proposé d’aider l’hôtesse à servir les œufs bénédictine au saumon fumé. Les gourmets de la table québécoise dégustent les yeux fermés, le traditionnel « rôti de lard » (rôti de porc frais) accompagné de sa graisse de rôti.

03-L1030936.JPG

Sous l’œil averti de Mabel, Lewis, notre comptable est chargé de diviser ce délice des dieux en sept précieuses portions.

01-L1030928.JPG

 Burthy, la cuisinière émérite nous réserve une pointe de sa  » tarte au sucre d’érable » nappée de crème fraiche à faire rougir un diabétique.

08-L1030955.JPG

 11-L1030975.JPG

 Après la croisière en bateau-mouche sur le lac Tremblant, son histoire, et la découverte de la montagne du géant qui dort, une visite en voiturette VIP a permis à nos visiteurs d’admirer la beauté à couper le souffle des paysages qui enchâssent les 18 trous de  ce parcours exceptionnel qu’est le golf le Géant.

09-L1030968.JPG

À la tombée du jour, attablés sous les étoiles, c‘est une quasi veille d’armes,  avec ses moments de réflexion, ses sourires qui en disent long, ses regards interrogateurs dirigés vers les uns et les autres, ses brefs silences. Ses regains de tendresse. .  On se rend compte que l’arbre généalogique est étonnamment bien portant avec ses 36 descendants en chair et en os, et sa quatrième génération qui pointent de l’œil en train de se tailler une place dans les cœurs et autour de la table ancestrale. S’ajoute les questionnements qu’éveillent les âges et les devenirs. « Hier n’est plus, demain n’est pas encore, c’est aujourd’hui que nous sommes ».

1-L1030978.JPG

D’une main de maître, l’homme sabre le champagne et la fratrie lève un verre d’espoir de se retrouver même jour, même heure, au même endroit l’an prochain.

07-L1030948.JPG

Tout au long de ses heures inoubliables, François, le beau-frère ingénieur-forestier, appareil photo à l’œil, entraine les uns et les autres à la découverte des  grandes et petites merveilles de la nature qui nous entoure, tandis que la belle-sœur se réjouit de cette précieuse réunion qui lui tient tant à cœur.

10-L1030974.JPG

 

À la revoyure la parenté! 

 

 

FORE…!!!

 

 

1-L1030748.JPG

Ce n’est pas cette petite balle blanche qui dérangera les « demoiselles » en train de picorer çà et là sur le golf. Rien ne sert de crier « fore », elles ne bronchent pas d’un poil ou bien poursuivent allègrement le parcours qui les mènent au ruisseau.

Chaque année, en août, bernaches pour les uns, outardes pour les autres – entre vous et moi, peut m’importe, ce sont les mêmes qui atterrissent à Tremblant.  Elles ont choisi entre autres le parcours du Géant pour faire escale, bivouaquer, se ravitailler, se gaver et, le temps venu, reprendre la route céleste et migrer vers des cieux plus cléments.

Pour l’instant, bien malin le golfeur qui voudrait déloger les adorables créatures qui enchâssent sa précieuse petite balle.  Vaut mieux les ignorer, faire comme si elles n’étaient pas devant lui. Au mieux, se concentrer sur son jeu. N’ayez crainte. À la rigueur, elles cèderont suffisamment de terrain pour ne pas gêner cet élan à la Tiger Wood, laquelle lui vaudra ce « birdie » tant convoité.