Un matin maussade, brumeux. Un matin de grisaille. Le croiriez-vous si je vous disais qu’il pleut à boire debout? On nous annonce du verglas, du grésil. Je crains que notre pauvre neige accumulée de peine et de misère fonde comme « du beurre dans la poêle. » Demain, le soleil brillera et le thermomètre descendra à moins 26. Par un temps pareil, je devrais mettre en pratique ce que disait Henri Salvador :
Le travail, c’est la santé;
Ne rien faire, c’est la conserver.
Je vous dis donc à plus tard et vous quitte sur une photo de Lonesome George, dernier spécimen vivant d’une variété (Geochelone nigra abingdoni) de tortues terrestres géantes des Galapagos, décimée par la chasse ou victime de la destruction de son habitat par les espèces introduites.
Lonesome George est désormais l’une des créatures les plus rares de la planète. On l’a trouvé en décembre 1971 sur « Pinta Island » et transporté au centre de recherche Charles Darwin en mars 1972. L’imposante créature de 90 kilos est avant tout un symbole qui nous rappelle que c’est dans cet archipel, qu’au début du X1X siècle, Charles Darwin commença à élaborer sa théorie de l’évolution.
Âgé de plus de 90 ans, Lonesome George n’a toujours pas eu de descendance. En 2001, après de nombreuses tentatives pour lui trouver la compagne rêvée, les experts de la station Charles Darwin, où le célibataire endurci vit en captivité, ont même songé à offrir une récompense de 10,000 $ pour trouver une concubine qui lui plairait. Rien à faire.
Il ne démontre aucun intérêt envers les belles au grand désespoir des scientifiques qui s’inquiètent d’une extinction prochaine.
Je me retire à pas de tortue et vous souhaite une excellente journée.
MON IMPLICATION ET MA VISION DES ARTS MARTIAUX.



