SEPT ANS, L’ÂGE DE RAISON

 

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L’autre jour Iseult m’a dit qu’elle ne croyait plus au Père-Noël.  Hier en revenant de l’école elle m’a dit qu’elle avait décidé de recommencer à y croire car c’est trop difficile de ne pas dire aux autres que le Père-Noël n’est pas vrai.  Ils sont seulement trois dans sa classe à ne plus y croire mais maintenant ça fait deux!

L’année prochaine elle n’y croira plus car les élèves de troisième année vont écrire des lettres au Père-Noël avec les élèves de maternelle.

Bonne journée

Sonia

 

Je reçois ce matin un courriel de mon adorable belle-fille et je m’empresse de vous en faire part.


UNE BLOGUEUSE AMOCHÉE

 

Une blogueuse amochée  vous envoie ses salutations en ce dimanche grisâtre et sans neige.

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Un sabot de la vierge pour vous

J’ai reçu le vaccin contre la grippe H1N1 dont on parle abondamment au Québec.  Ouf! « Je ne me sens pas dans mon assiette » dirait ma mère.  Je vous ferai voir quelques photos de Bombay dès que je me sentirai plus en forme.  Je vous ferai aussi voir une nouvelle photo de Julien mon arrière petit-fils.  Oui! Oui, il se nomme Julien, beau comme un cœur.  C’est l’Arrière qui le dit.

J’ai vu, hier,  un magnifique renard roux devant la porte de notre refuge pour âme. Non, rassurez-vous, je n’ai pas songé, un instant à m’en faire un collet et un manchon.

Une petite anecdote en passant : Sur notre bateau de croisière, vous savez comment s’agitent les photographes?  Je les comprends, ils gagnent leur vie. Ils sont omniprésents. Puis,  ils étalent leurs prises sur les murs pour que vous tombiez amoureux de vous-même et achetiez vos plus beaux sourires.

Une dame d’un certain âge, fort sympa, avec qui je m’entretenais souvent me confia un certain soir, « vous savez, il n’y a pas une photo de moi. Pas encore, un photographe a osé me photographier » Je voyais une certaine tristesse dans son regard. « Peut-être n’êtes-vous pas là au bon moment? » lui dis-je.  « Non! je sais… », m’a-t-elle répondu. Le silence qui suivit était éloquent.

J’ai emprunté sa caméra, à plusieurs reprises, pour la photographier.  Vous auriez dû voir ses yeux briller. « J’aimerais une photo lorsque j’enlève mes souliers à la porte d’un Temple ». Geste acrobatique pour la dame en question. J’ai « exaucé » son désir. Elle est  soudainement devenue une femme sans âge avec ce sourire radieux qu’un professionnel de la photo aurait envié.

Je vous souhaite une bonne fin de journée.

lendemain de la veille…Une panne d’ordi a fait en sorte que ma note n’a pu vous rejoindre.  Nous sommes lundi, le temps est  gris mais il neige sur mon beau pays.

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Pourquoi aller aussi loin quand le bonheur est à notre porte?

Dubaï, Mumbai, Goa, Cochin, Phuket, Kuala Lumpur, Singapour

L’homme de ma vie avait un rêve. Revoir les Indes, une fois dans sa vie. Revoir ce Bombay qui l’avait abominablement marqué. C’était dans les années 48, c’était la famine.

 

Soixante années plus tard, longer la muraille séparant le port de la ville, flâner dans les rues, marcher dans ses pas de jeune marin, se perdre dans la foule, marchander, reconnaître un décor, des odeurs, des parfums. Revivre, se souvenir, évoquer, décrire, raconter. Effacer à jamais de sa mémoire ces images morbides qui le hantaient.

« Pourquoi dormir si on ne rêve pas? » a dit un sage

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Le Burj-Al-Arab dont la forme imite une voile de voilier est le seul hôtel au monde classé sept étoiles.

Le tremplin allait être Dubaï, pourquoi pas. Nous allions débarquer en plein troisième millénaire. Avoir le cou cassé à force de regarder non plus la cime des arbres, mais celle des gratte-ciel toujours plus hauts, plus démentiels, plus provocants de beauté. Ses plages que l’on dirait en poudre de talc, Dubaï c’est la conquête de la démesure. Le délire architectural. La créativité livrée à l’extrême. C’est l’inconnu et son avenir, l’affirmation humaine dans à sa fragilité. Une symphonie inachevée. Un néant dans toute sa splendeur.

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La route Sheikh Zayed qui nous conduit au « Palm Island »

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Le sable blanc doux comme de la poudre de talc.

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Dubaï un immense chantier à ciel ouvert

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Une Tour à taille de géant

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Les Émirates Towers

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Dubaï et ses gratte-ciel

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FOLLEMENT SENSATIONNEL

 

 

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La station de ski depuis la route Sheikh Zayed

Vous devinez bien que notre « téméraire de couple » n’allait pas visiter l’extravagant Dubaï sans faire un crochet du côté de cette incontournable station de ski, qui a vu le jour en novembre 2005, située en plein désert, au cœur du « Mall of the Emirates », le plus grand centre commercial de Dubaï et l’un des plus grands complexes commerciaux au monde.

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Ski Dubaï : 80 m de hauteur, 80 m de largeur et 400 m de longueur.

25,000 mètres carrés de surface intérieure Température intérieure

-2 degrés Celsius, tandis qu’à l’extérieur le thermomètre indique en moyenne 40 degrés Celsius.

Pour descendre la température de 40 degrés Celsius,

il aura fallu compter un mois en dépit des murs isolants d’un mètre d’épaisseur

400 mètres de pistes, 30 tonnes de neige fabriquées quotidiennement.

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Un premier coup d’œil et il n’en fallut pas plus pour nous donner des frissons.

 

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Raison de plus d’inaugurer la prochaine saison de ski, dans le désert ,

pourquoi pas?

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Mission accomplie

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BON BAISER DE SINGAPOUR

 

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Après Dubaï et Singapour, juste avant de sombrer dans un sommeil réparateur, je m’empresse de déposer sur votre table de chevet la fleur des fleurs, « Tacca integrifolia » connue sous les noms de Chauve-souris mauve ou encore de (plante moustaches de chat mauve). Dans la nature, elle pousse dans les sous-bois des forêts tropicales. Cette fleur d’une indescriptible beauté s’offre au regard admirateur des visiteurs du célèbre jardin des orchidées de Singapour.

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DU DÉJÀ LU ET POURTANT…

« Le  budget devrait être équilibré, les finances publiques devraient être comblées, la dette publique devrait être réduite, l’arrogance de l’administration devrait être abolie et contrôlée et l’aide aux pays étrangers devrait être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite. Les gens doivent encore apprendre à travailler, au lieu de vivre sur l’aide publique. »
(Écrit par l’orateur CICÉRON en 55 avant Jésus-Christ.)

POTAGE À LA CITROUILLE

 

 

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Un plat réconfortant pour le dimanche de la Toussaint

ou pour célébrer le soir de l’Halloween.

Ce potage se présente bien dans une citrouille.

 

 

125 ml.  d’oignon haché

250 ml.  de céleri haché

250 ml.  de pommes de terre pelées et coupées en cubes

1  tasse  de citrouille coupée en cubes

700 ml .  de bouillon de poulet

450 ml.   de lait

30  ml.   de beurre

Sel et poivre blanc au goût


Faire fondre le beurre dans une casserole puis y faire revenir à feu moyen l’oignon, le céleri, les pommes de terre et la citrouille pendant 4 à 5 minutes en remuant fréquemment.


Ajouter le bouillon de poulet et amener à ébullition à feu vif.  Réduire le feu à doux et laisser mijoter pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres.


Retirer la casserole du feu.  Déposer les légumes dans le mélangeur et mélanger jusqu’à l’obtention d’une consistance homogène.  Verser cette purée dans une casserole pour la faire chauffer à feu doux en ajoutant graduellement le lait et en remuant fréquemment. Saler et poivrer et, si le cœur vous en dit ajouter un soupçon de poudre de cari (secret du chef).

Bon appétit!

CEUX QUI FONT L’HISTOIRE

Durant la dernière guerre, Churchill pénétra  dans le bureau de De Gaulle dans un costume exentrique: noeud papillon à pois, chemise rayée et costume à carreaux.

Le général toujours en uniforme, leva la tête, sourit et dit à son hôte:

« Tiens c’est le carnaval à Londres aujourd’hui?

-Que voulez-vous, répond l’autre, tout le monde ne peut pas se déguiser en soldat inconnu!