DANS LA VIE…

…Il y a des moments ou,

« C’est dans la contemplation de la nature et dans l’étendue de son propre cœur qu’il faut chercher ses réflexions et ses pensées. »


Ce matin, l’homme de ma vie, le Bob de la bloguinade,  dans son poirier perché, a choisi la plus belle des poires, pour vous l’offrir, en toute amitié.

 

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VOTRE JARDINIER N’ARRÊTE PAS LE PROGRÈS

 

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Votre jardinier du dimanche (pas celui de Lady Chatterley), l’autre, l’homme de votre vie, vous en fait vivre de toutes les couleurs.

 

Il a horreur de voir sa haie de cèdres déshydratée et ses arbres fruitiers assoiffés.Il faut préciser que la pelouse et les fleurs ont droit aux mêmes égards.

 

Chaque printemps, il remet donc son système d’arrosage automatique en fonction.

Au moment de l’installation, il y a de ça des lunes, vous auriez juré vivre sur un site archéologique. Le terrain avait l’allure d’une toile d’araignée avec ses boyaux allant dans tous les sens. Grâce au saint patron des jardiniers, le tout allait être enfoui sous terre, laissant en surface que les petits « bidules » (vous cherchez le mot juste) qui se transformeront en gicleurs, l’heure venue.

 

Revenons à votre jardinier-horticulteur. Vous ne raconteriez pas cette anecdote si, précisément, ce matin, après vous avoir invité et servi le petit-déjeuner sur la terrasse, vous voyez votre spécialiste, s’enfoncer victorieusement dans sa chaise, s’y adosser comme un pacha et d’un geste plus que discret, pianoter sur le mystérieux machin vert en question.

 

Vous avez compris qu’il est en train de vous machiner un bon coup. Vous lui laissez le plaisir d’aller jusqu’au bout. Vous prenez même un air d’ingénue.

 

Soudain, à deux pas de votre table, jaillit une douce ondée, une bruine qui abreuve votre allium, vos fougères, vos pivoines. Attendez, vous n’avez rien vu encore. Rien à craindre quand l’« Irish Mist » cesse ses ébats.  La source ne tarit pas pour autant. L’homme vient de pianoter et ce sera, dès lors, le côté cèdres qui jouira d’une douche énergisante.  Et ça continue. Ce n’est pas avec lui que le progrès s’arrête. À l’automatisation s’ajoutera le contrôle à distance.

 

Il ne peut rien vous cacher. En ajout à son système d’arrosage automatique,  mine de rien, d’une légère pression du doigt, désormais, votre horticulteur assurera à volonté et à distance les bons soins de son royaume vert et fleuri.

 

Vous le félicitez abondamment. Puis, les ovations terminées, vous l’abandonnez à son jouet, lui promettant d’être de retour les bras chargés de potées de fleurs à mettre en terre, sachant qu’elles ne mourront pas de soif.

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Rassurez-vous le trésor d’origine est camoufflé derrière un treilli.

C’est Héraime qui aimerait ce truc pour ses tomates.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE SOUS-BOIS PRINTANIER

La chouette, le sentier qui rejoint « la Diable », m’attire et me fascine. Au printemps, on dirait que son sous-bois devient un incubateur pour jeunes pousses en herbe. Une fois de plus, j’y suis allée hier, accompagnée de l’Homme, de Guillaume, mon petit-fils que je surnomme affectueusement, « Général garde-à-vous », de Nancy, sa compagne et de Pumba.

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Soit dit en passant, tout le long de la rivière et des deux parcours de golf, « Le Géant et le Diable », sillonnent des sentiers de randonnées pédestres et des pistes cyclables. Un paradis pour les amoureux de chants d’oiseaux, de bruissements de feuilles mortes et de rivière en crue.

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Sous la passerelle rustique, il y a la source plus gorgée d’eau que la veille. Pas très loin, quelle merveille! L’érythrone d’Amérique un des premiers plants à germer au printemps. Pareil au trille (trillium), il possède des tiges souterraines qui donnent naissance à de nouveaux plants le printemps venu.  Une étude démontre que l’érythrone d’Amérique et le trille prennent plusieurs années avant d’atteindre leur maturité sexuelle et fleurir. Le premier prend huit ans et le trille sept ans. (Ref : fleurs sauvages du Québec).

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La fleur du trille rouge sombre, contrairement à celle du trille ondulé, dégage une odeur désagréable, ce qui a pour avantage d’attirer les mouches à viande et de favoriser leur fécondation.

« Bon ça y est… » C’est maintenant le moment d’aller nourrir chevreuils et oiseaux. (mésanges, chardonnerets, pic-bois et juncos).

Je vous quitte et vous salue cordialement.

 

BONNE JOURNÉE À TOUS

 

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Un soleil mur à mur,

des bourgeons qui éclatent,

des moineaux en quête de maison à louer

pour y faire leur nid,

des odeurs de terre mouillée et,

regardez-moi ça!

N’est-ce pas qu’il est beau notre cognassier du japon?

Il a gagné la course, étant de tous les arbustes et arbrisseaux de notre jardin,

le premier à nous présenter sa floraison.

Bravo petit!

 

SOUS UN SOLEIL TIMIDE

 

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« J’aime que le temps nous porte, et non qu’il nous entraîne. »

Marguerite Yourcenar

 

 

La rivière du Diable prend sa source dans le lac du même nom, situé dans le parc du Mont-Tremblant. Familièrement nommée « la Diable », cette tumultueuse rivière coule et roucoule à son gré sur des centaines de kilomètres, joue à cache-cache avec les golfeurs de l’un des plus spectaculaires parcours de montagne, à qui elle a transmis son nom.

De méandre en méandre, la « ratoureuse », tour à tour, s’enfonce dans la forêt, pique un œil vers le village, longe un sentier pédestre, sillonne le territoire dans tous les sens. Fougueuse, belle comme ça ne se peut pas, elle cache dans son lit mille poissons à taquiner et invite les amoureux de la nature à rêver à ses côtés.


BONJOUR PRINTEMPS!

 

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Notre printemps n’étant pas encore fleuri,

je fais comme la cigale et

j’emprunte quelques spécimens,

non pas chez la fourmi sa voisine,

mais au jardin des orchidées de Singapour.

Je vous les offre en toute amitié.

 

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Les sabots de la vierge sur le podium

 

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Les oiseaux du paradis remplacent l’hirondelle

qui ne fait pas le printemps

 

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Au temps des éventails

et des bals masqués

 

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Bon dimanche fleuri

 

BON BAISER DE SINGAPOUR

 

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Après Dubaï et Singapour, juste avant de sombrer dans un sommeil réparateur, je m’empresse de déposer sur votre table de chevet la fleur des fleurs, « Tacca integrifolia » connue sous les noms de Chauve-souris mauve ou encore de (plante moustaches de chat mauve). Dans la nature, elle pousse dans les sous-bois des forêts tropicales. Cette fleur d’une indescriptible beauté s’offre au regard admirateur des visiteurs du célèbre jardin des orchidées de Singapour.

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HOMMAGE AU PARFUM D’UNE FLEUR

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Ce soir, enivrée de son parfum sublime, je rends hommage à mon Hoyer cireux. Une plante que je materne depuis plus de quarante ans et qui occupe une place de choix dans la maison. Cette plante rampante aux feuilles cireuses et épaisses prend ses ébats dans une corbeille suspendue. À son rythme de vie, elle produit en abondance des grappes de fleurs roses en forme d’étoiles et très mielleuses au toucher. Ce qui fait son charme, c’est la façon qu’elle a de parfumer la maison tout entière, le soir, à la brunante. 

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   Bonne nuit et de beaux rêves