Un yucca qui s’en donne à coeur joie.
Le fusain reprend du poil de la bête en présence de mon hosta fringant.
Le jour se lève à l’ombre de notre érable
Les premières framboises de la saison
L’abricotier se gorge de soleil.
Les petites prunes à confiture.</strong
Bon samedi à tous sous le regard attendri de ma corbeille de fleurs.
Comme un oiseau…Sinead grimpée dans le pommier vous souhaite de bonnes vacances.
CES FLEURS QUI ACCOMPAGNENT LA BLOGUEUSE
« PAS BESOIN D’ALLER AU LOIN POUR TROUVER UN SENTIER D’EXODE, NOUS DIT L’ÉCRIVAIN ANDRÉ DHÔTEL, « IL SUFFIT D’ALLER À DEUX PAS, LE RÊVE EST DERRIÈRE CHEZ NOUS, À PORTÉE D’YEUX ET À PORTÉE DE COEUR. ALORS, POUR QUI SAIT ÉCOUTER, TOUT S’ANIME; LES OISEAUX ET LES BÊTES, LES COULEURS DU CIEL, L’ODEUR DES HERBES. »
UN FUSTET FUTÉ
Une nouvelle vocation pour mon fustet qui n’avait plus bonne mine, me privant depuis quelques étés de ses élégants panaches plumeux. Il dépérissait sans raison.
Pourquoi ne pas en faire un abreuvoir pour les oiseaux?
Depuis son émondage, mon rustique arbrisseau a repris vie. Dans quelques jours éclateront ses premiers bourgeons. Puis, une fois « remplumé » il prendra l’allure d’une oasis ombragée.
Mes locataires ailés seront comblés.
CHANTONS EN CHOEUR!
MON DIEU QUEL BONHEUR, MON DIEU QUEL BONHEUR,
D’AVOIR UN MARI QUI BRICOLE…
…MON DIEU QUEL BONHEUR D’AVOIR UN MARI BRICOLEUR.
« Où est passée ma maison?» piaffait son locataire, perché sur une branche, le cœur en détresse!
Après avoir subi les intempéries de la dure saison, la voilà de nouveau en bon état et prête pour abriter une nouvelle nichée de moineaux.
LE POINT SUR LES COINGS
Mon jardinier préféré (l’homme de ma vie) a fait la découverte du siècle ce matin.
Tandis qu’il s’évertuait à bêcher pour retirer les énormes racines de nos canas (incapables de survivre à nos hivers rigoureux) devinez ce qu’il a trouvé enfouis dans le sol?
Nos malheureux petits coings; foi d’écureuil n’en déplaise…
MON CAUCHEMAR A QUATRE PATTES
C’est le comble! Vous ne voudrez pas croire…
De ma fenêtre, voyez ce que je viens d’apercevoir : une pomme laissée en plan sur le nœud d’une branche du pommier. La seule et dernière. (Mon mari a pris la peine de faire la dernière cueillette ce matin, 25 kilos) elle est grugée d’un côté, mais je n’ai pas osé lui toucher pour l’authenticité de la scène.
Vous allez me dire : incroyable, truqué. Je n’ai pas ce talent. Mais il faut que je vous raconte : durant tout un été, nous contemplions notre jeune pêcher occupé à produire des fruits pour la première fois de sa vie d’arbre (deux pêches exactement). Le jour où elles nous semblaient prêtes pour la dégustation, avant même de nous approcher de l’arbrisseau, nous apercevons monsieur écureuil, en plein soleil, bien assis sur une marche en train de goûter le fruit défendu. Estomaqué, mon mari s’est écrié : » le salaud il vient de manger la moitié de ma récolte « .
CES COINGS QUI M’EN BOUCHENT UN COIN
Maminie m’a fait mourir de jalousie ce matin avec sa confiture de coings et son savoureux poème.
Nous avons un cognassier à deux pas de notre figuier. Au printemps il nous a donné une profusion de jolies fleurs rouges promesse d’une récolte abondante. Tout au long de l’été, mine de rien, sans avoir l’air, nous soulevions les feuilles, pour contempler les embryons de fruits. Puis, vint l’automne et ses premiers frissons. Nos coings se laissaient dorer au soleil sans se douter un moment qu’ils finiraient en petits pots de confiture (un rêve)
Le jour venu, par un beau matin à peine frisquet, l’homme de ma vie décide d’aller cueillir un irrésistible petit coiing pour s’assurer qu’il est à point. Mon cueilleur le tâte, l’examine de toutes parts, le détache de sa branche et le dépose là (erreur fatale) dans l’idée de repasser plus tard pour la cueillette massive.
Vous ne me croirez pas. À notre retour, quelques heures plus tard, nous n’avions plus l’ombre d’un fruit.
Notre modeste cognassier nous offre sa fleur pour nous consoler…
Par terre, tout autour de l’arbuste sauvagement attaqué: des miettes d’écorce et de chair grugée. Vous auriez dû voir la tête que nous avions.
Qui a volé, a volé, a volé …chanterait Bécaud.
Les écureuils pensons-nous!
Quoi faire l’an prochain pour protéger nos coings?
LE SECRET DE FIONA
LA RÉCOLTE, UN MOMENT DIVIN
AVANT-GOÛT DE L’AUTOMNE
Un clin d’œil au moment de terminer notre randonnée de 72 km sur la voie cyclable du p’tit train du Nord dans les Laurentides
Non non! ce n’est pas le célèbre pont d’Avignon, mais bien l’un des nombreux petits ponts sans nom qui permettent aux cyclistes de traverser ou d’admirer la « Rivière Rouge » qui coule au gré de sa fantaisie, tantôt frissonnante, tantôt calme et langoureuse.
Une halte fort appréciée devant l’une des multiples gares transformées en aire de repos.
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C’est le moment de se dire aurevoir…
