ROI ET MAÎTRE

Qu’il est agréable, au levé, avant même le petit-déjeuner, d’ouvrir son ordi et d’y retrouver des visiteurs qui sont passés chez vous en douce, sur la pointe des pieds.

La présence de petits renardeaux sur le parcours du golf a suscité de l’intérêt et m’a incitée à faire une recherche plus approfondie sur la présence des chevreuils, renards, marmottes et autres mammifères, sans parler des nombreuses variétés d’oiseaux qui survolent les lieux et enchantent les joueurs par leur chant.

La région de Tremblant, comprenant entre autres, son centre de villégiature et son parc national, est un territoire protégé. Faune et flore y sont « roi et maître. »

Le parc national du Mont-Tremblant qui a vu le jour en 1895,  est situé côté nord de la montagne. D’une superficie de 1510 KM ² est en fait le premier parc du Québec.Il compte 400 lacs recensés, une flore variée et abondante, 40 espèces de mammifères et 194 espèces d’oiseaux, plus de 29 espèces de poissons répertoriés, 14 espèces d’amphibiens et 7 de reptiles.

Les amoureux de la nature peuvent s’en donner à cœur joie. Pêche, baignade, canot, randonnées pédestres, à vélo, observation de la nature, visites guidées.  Tout y est pour satisfaire les besoins et désirs des visiteurs.

À son tour, le centre de villégiature de Tremblant, se trouve sur le versant sud de la « Montagne Tremblante ». Il regorge d’activités sportives et culturelles. L’hiver : Ski alpin, ski de fond, patin, escalade, L’été : golf, tennis, vélo, équitation, sports nautiques, et j’en passe. Place Saint-Bernard, au cœur de Tremblant offre aux villégiateurs passionnés de musique, de concert, de spectacle une panoplie d’événements de calibre internationaux, et ce, hiver comme été, gratuits, et à ciel ouvert.

Pas surpris maintenant. Si vous croisez une biche, un renard, une marmotte et ses petits; si la buse vous chasse, ils sont sur leur territoire, chez eux, en liberté et protégés par surcroit. Les nouveaux nés sont accueillis avec joie et respect. J’ose ajouter que cette merveilleuse ménagerie est un attrait touristique fort apprécié. Ce n’est pas rare de voir un visiteur, appareil photo en main, saisir le regard curieux d’un cerf qui fait la pause avant de traverser la route.

On ne craint pas pour une surpopulation, Chacun y trouve sa proie et puis,  les hivers sont rudes et longs et plusieurs, malheureusement, y laissent sa peau.

Je vous souhaite un excellent weekend.  Mes ouailles m’attendent.

HA LES CHÉRIS

 

 

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Vous êtes sur le parcours « Le Diable » à Tremblant. Vous voilà arrivée sur le tertre de départ d’une normale 3, distance 174 verges. Dans un élan à fendre l’air, en un coup, à votre grande joie, votre balle atteint le vert. À peine touche-t-elle le sol que deux renardeaux surgissent de nulle part, l’attrapent au vol et la fond bondir de gauche à droite. Après avoir crié de stupéfaction : « ma balle! » Vous saisissez votre appareil photo et croquez les espiègles sur le vif.

On vous dit que les renardeaux, qui naissent et grandissent dans leur terrier sur les lieux, comme leurs amies les corneilles, ont pris l’habitude de visiter les voiturettes et de s’emparer des friandises et autres gâteries au moment où les golfeurs s’en sont éloignés.

 

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Les animaux ont le don de nous émerveiller, n’est-ce pas?

Le chevreuil prodigue

 

 

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Voici le « gamin », revenu dans les parages.

Vous lui voyez le panache? Le mot est fort.

Dans quel pétrin s’est-il placé pour en perdre la moitié?

Pour célébrer son retour,

le chéri a eu droit à une grosse portion de moulée et des carottes.

Il m’a regardé droit dans les yeux

se laissant photographier sous tous les angles,

puis, s’est remis à manger tout bonnement.

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UN SUISSE AU CANADA

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L’autre jour, je mentionnais la présence d’un suisse gourmand (petit écureuil terrestre, à rayures noires longitudinales, propre aux pays nordiques et qui porte le nom populaire de suisse au Canada.) Puisque le jeune tamia a accepté de se laisser photographier, le voici en chair et en os, les abajoues remplies d’arachides qu’il ira ensuite cacher dans son terrier. Son copain, le jeune écureuil roux, plus craintif, préfère se gaver dans l’auge destinée aux chevreuils.

Le terrier du suisse peut mesurer 4 m de long et comporter un garde-manger, une chambre, une salle à ordures et des latrines. Le garde-manger est spacieux.  Le suisse y accumule un demi-boisseau de noix et autres aliments qu’il transporte dans ses abajoues. (ref. Faune et flore de l’Amérique du nord)

Pourquoi dit-on un suisse en parlant de ce petit animal attachant? je donne ma langue au chat.


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Bon, je  » retourne à mes oignons » mais pas avant de vous souhaiter une excellente soirée.

UNE BUVETTE À COLIBRI

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Cette merveille de colibri doit frissonner ce matin car le temps est frisquet. -4° au thermomètre.

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De la taille d’un gros insecte, 8 cm le mâle a le dos, les ailes et le dessus de la tête vert chatoyant. Sa gorge est ornée d’une tache rouge rubis très lumineuse. Son bec est aussi effilé qu’une aiguille. Ses ailes longues, étroites et non flexibles peuvent battre entre 55 et 75 fois à la seconde. À la vitesse maximale, ses ailes émettent un vrombissement continu et donnent l’impression de disparaitre. Le Colibri peut voler sur place comme un hélicoptère. Il avance, recule ou tourne à 90 ° en une fraction de seconde.
À la fin de l’été, ces merveilles de petits oiseaux se rassemblent par centaines dans les carrés de fleurs automnales et nous quittent ensuite sans devoir se percher sur le dos d’un oiseau plus gros comme le répète souvent la croyance populaire. Ils passent l’hiver en Amérique centrale située à des milliers de kilomètres.