Tanya peint une citrouille en prévision de l’Halloween
Sinead en a fait autant
Tanya peint une citrouille en prévision de l’Halloween
Sinead en a fait autant
Premier septembre,
Bonjour à tous en ce matin de canicule,
Il fait 33 degrés avec l’impression qu’il fait 40. Nous sommes au refuge et je vous offre une fleur d’hibiscus.
Ce weekend de la Fête du Travail qui débutera le vendredi soir, trois septembre pour se terminer lundi le six, sera la Fête de la musique à Tremblant. Plus de 250 musiciens de chez nous, nous offriront gratuitement, au cœur de la nature et sous les étoiles, soixante-quinze concerts et activités musicales.de 10 h à 22 h tous les jours.
Le coup d’envoi aux festivités sera donné par l’orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de notre Maestro Kent Nagano qui interprètera, entre autres, le Boléro de Ravel. Pour clôturer ce weekend de rêve, lundi, le six, nous frissonnerons en écoutant des extraits de Carmina Burana de Carl Orff ainsi que des extraits de la Messe de la délivrance de Théodore Dubois interprétés par le célèbre Chœur de Tremblant.
Entre-temps, la « montagnarde » prépare une parentèle pour le onze septembre. Deux jours d’amour et d’amitié (comme dans la chanson), d’anecdotes, de souvenirs.de retrouvailles dans la plus fidèle tradition.
Au menu : des coude à coude, des cœur à cœur, des « te souviens-tu? » Une épluchette de blé d’Inde, un gigantesque pique-nique, un Barbecue, un feu de camp et un feu d’artifice sur le rocher. Nous attendons la parenté, des plus jeunes aux plus vieux.
Tenez! Pour vous donner une petite idée, et vous faire rire, voici une photo prise l’an passé dans la « navette » qui conduisait une partie du groupe à la Place Saint-Bernard puis au sommet de la montagne. Il y a de la joie dans l’air.

Pour les amoureux de la nature, j’ajoute quelques photos glanées dans mes moments de farniente. Des champignons dont j’ignore la variété, mais qui me font tombée dans les pommes tellement je les trouve beaux, le petit suisse qui déjeune avec nous et, voilà un premier indice que l’automne est à nos portes. C’est écrit dans le ciel.
Je vous souhaite un mois de septembre magnifique.et une excellente fin de journée.
Nous sommes samedi. Le temps est lourd. Le thermomètre ne quitte pas les 30 degrés. Je viens de recevoir une invitation de l’homme de ma vie. Vous ne devinerez jamais.
Monter dans l’échelle jusqu’au toit. Aller non pas voir ce qui se passe dans la cour des voisins, mais admirer notre poirier, du haut de sa grandeur. Rien de moins.
Comment refuser une pareille invitation? Surtout que l’horticulteur à temps partiel vient de passer deux bonnes heures accroupi à cueillir ses groseilles. Deux kilos vingt-cinq, que nous équeuterons en tête à tête, une à une. J’en aurais bien échangé un kilo contre les champignons d’Héraime.
Caméra en bandoulière, la Dame de la maison grimpe en pensant à Christiane qui affronta un jour, en Éthiopie, les barreaux fragiles d’une échelle de fortune. « À cœur vaillant, rien d’impossible » madame Grillon.
Pour revenir à ma visite en hauteur, l’homme est au septième ciel, moi, presque au ciel. D’un commun ravissement et d’un pied prudent, tête baissée, nous contemplons l’arbre bénit des dieux chargé de fruits. Une splendeur! Pendant que nous y sommes, pourquoi ne pas croquer un instantané de notre érable cinquantenaire, au moins deux fois plus haut que notre maison?
Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici la récolte de groseilles que le maître des lieux transformera en une délicieuse confiture et que la dame et ses invités dégusteront accompagnée de croissants à l’heure du petit-déjeuner, l’hiver venu.
Je vous souhaite un excellent dimanche tout en fredonnant : « Où est passée la grande échelle? »
La dame de la maison vous souhaite une excellente semaine estivale.
Elle revient de sa randonnée matinale où elle a cueilli, dans la chaleur du matin, quelques bleuets sauvages en pensant à vous qui la visitez si gentiment.
Le bleuet est une (Baie bleue de l’airelle des bois ou myrtille d’Amérique).
Au tour de la cuisinière de vous présenter la recette de :
Vous avez compris. S’il n’y a pas de photo de « Grands-pères », c’est la faute aux bleuets.
1 litre de bleuets nettoyés
175 ml de sucre
175 ml de cassonade
1 ml de gingembre
1 ml de cannelle
500 ml de farine à pâtisserie
15 ml de poudre à pâte
2 ml de sel
10 ml de beurre ou de graisse végétale
175 ml de lait tiède
Faire bouillir pendant 3 minutes les bleuets avec le sucre, la cassonade, le gingembre, la cannelle et l’eau,
Tamiser la farine avec la poudre à pâte et le sel. Dans cette farine, couper le beurre ou la graisse végétale. Ajouter graduellement le lait tiède.
Laisser tomber la pâte par portion de 15 ml dans le liquide de bleuets bouillant, couvrir la casserole et laisser mijoter 10 à 12 minutes. Ne pas enlever le couvercle durant la cuisson de la pâte.
Bon appétit!
Nous sommes vendredi, lendemain de la Saint-Jean Baptiste. Il fait un temps superbe. Je suis assise devant mon ordi à l’ombre de mon parasol, entourée de ma « ménagerie » qui va et vient: une jeune maman chevreuil, deux suisses gourmands, un écureuil curieux, quelques chardonnerets et j’en passe… Vous devinez que je suis dans notre refuge à Tremblant.
Près de moi, Sinead et Tanya font la sieste après avoir nourri et apprivoisé les jeunes suisses en leur offrant des pistaches.
De la mémorable journée du Baptême, il reste autour du refuge, les ballons dégonflés, quelques bûches qui ont échappé aux flammes du feu de camp, des chaises repliées sur elles-mêmes. Une table abandonnée, les silences retrouvés.
Les participants de la bloguinade, au Terrier des « Grillons Heureux » se souviendront. Nous avons eu le plaisir de visiter, entre autres, une fabrique d’appeaux à Saint-Didier située dans la région d’Avignon. Bernard Raymond, fabricant et créateur d’appeaux est l’arrière-petit-fils de Théodore Raymond, inventeur-créateur en 1868 de la première fabrique d’appeaux au monde.
Christian m’a remis un appeau à offrir à Julien à l’occasion de son Baptême. Geste qui ouvre une belle page dans la vie de ce petit bout d’homme.
Voici la photo d’un moment inespéré. À l’issue de la célébration, en présence de l’Abbé Cyriaque et en ton nom Christian, j’ai présenté à Éric le précieux talisman.
Mission accomplie cher Grillon.
Dans quelques heures, Sinead, Anthony et les grands-parents seront dans les airs.
Avant de fermer mon ordi, je tiens à vous remercier de vos bons souhaits de voyage, lesquels nous accompagneront tout au long de notre séjour.
Je vous avais mentionné que je tentais désespérément de retrouver mon amie Elinor Schildt, espérant lui faire la bise lorsque nous serons en Finlande. Pas de chance.
En passant, il faudrait que Fleurbleu voit le système d’arrosage de l’homme, une merveille! Cette fois, c’est l’eau et non le champagne qui abreuve la terre.
Vite! Le temps presse! Je vous fais la bise, vous dit au revoir, non sans vous offrir un petit extrait de « Prière de poète » de Marie Noël que je récite souvent, tout bonnement, comme on chante quand le cœur nous en dit.
Donne-moi du bonheur, s’il faut que je le chante,
De quoi juste entrevoir ce que chacun en sait,
Juste de quoi rendre ma voix assez touchante,
Rien qu’un peu, presque rien, pour savoir ce que c’est.
Un peu – si peu – ce qui demeure d’or en poudre,
Ou de fleur de farine au bout du petit doigt,
Rien, pas même de quoi remplir mon dé à coudre…
Pourtant de quoi remplir le monde par surcroît.
Car pour moi qui n’en ai jamais eu l’habitude,
Un semblant de bonheur au bonheur est pareil,
Sa trace au loin éclairera ma solitude,
Et je prendrai son ombre en moi pour le soleil.
Prête-m’en…Ne crains rien, à l’heure de le rendre,
Mes mains pour le garder ne le serreront pas,
Et je te laisserai, Seigneur, me le reprendre,
Demain, ce soir, tout de suite, quand tu voudras…
À bientôt!
C’est beau la vie.
Quand on la retourne et qu’on la voit à fond,
quand on voit ce qui est,
il y a de quoi tomber à genoux.
Henri de Montherlant

Julien aura quatre mois le 25 mars.
Il est en grande conversation avec ses bisaïeuls.
Attendez pour voir le plus beau des moments.

Tel père, tel fils
au royaume des rêves
En ce samedi matin tout de paresse vêtu, je vous livre une description magnifique de notre fleuve, cueillie dans un livre passionnant signé: Louis-Martin Tard et intitulé: » Il y aura toujours des printemps en Amérique. » Eds Libre Expression.
« LE SAINT-LAURENT EST LE BOULEVARD LIQUIDE D’UN VILLAGE SANS FIN APPELÉ LE CANADA »
Cette description aurait été écrite dans une correspondance signée Thomas Tinchebray en date du vingt avril 1720.
Peut-on voir plus élogieux?
Excellent weekend, je retourne à ma lecture.